SCÈNE IV
l.Bê menés. NICOLAS*.
NICOLAS, parlant an dehors, en arrivant par la raaiio».
Eh bien! mais, s’il est rentré par le jardin, monsieur le docteur; je vais y voir, dans le jardin.
(Chaînant tant aceoapagneiaeat.)
Chaqu’ fois qu’il eil sorti.
On n' le trouve pas chez lai.
Chaqu* foi* qu'il est chez lui.
On n* le trou*’ pas sorti.
Lanüa, fia. Qa.
LanOa...
(8‘s rf èta u a .)
Tiens! c’est madame Jolibois ; la veuve de mon ancien patron! Ça va bien, madame Jolibois? allons, tant mieux, mon Dieu I tant mieux ! C’est de moi, tenez, ce que je murmurais là !
Larifla, fin, fia!
MADAME JliLtBOtS,
Comment! ça va bien !
Ab I oui! pardon! j 'oubliai.! c’est l’appétit qui va bien!..
ah ! Isrifla !
MADAME JOLIBOIS
Ce brave Nicolas ! Il est tout de tnéme devenu gentil en grandissant... (fia» b.».) Est-ce que... il ne songe pas à se marier?
NICOLAS. ir*t-h»m.
Me marier! moi-même! personnellement! pour de bon f et contre qui donc ?
DANIEL
Vous désiriez parier à mou père, mon ami ?
NICOLAS, rta.*lul auprA* di Daaicl *.
Si le docteur est votre père, Monsieur, il v a gros à parier que vous êtes son fils! Eli bien! oui, motiMcur Bertou lil», j'apportais à M. Ek-rion père des épreuve, d'un ouvrage qu'il fait imprimer chez le successeur de Madame. Un b 1 ouvrage, ma foi , avec un beau titre : (Liatai.) Ut Devoirs du È/cdeotn. Je me suis amusé à en lire un peu, et là, fratichemmt ! c’est à vous faire croire qu'un médecin , c’est plus qu'un homme ;
* Nicolas, Jollbotc, Daniel au fond.
** JulILuis, Daniel, N .colas.
DANIEL
Oui, ce doit être plus qu’un homme ordinaire! Mon père I va rentrer... si vous voulez bien l'attendre, (n »«<•«*>.*»• s
I d*i*i»tr.)
Merci. Monsieur, (il r*a*i««d.)
MADAME JOLIBOIS, la) dnaïuni tapa mr U jaoa.
Ce petit Nicolas ! ou voit qu’il se porte bien, lui !
NICOLAS, tiiiHtl liriin,
Ah! vous croyez ça. Madame! parce qu’on a l’habitude de chantonner... vous appelez ça se bien porter, de ne plus pouvoir ni manger, ni boire, ni dormir, et d’étouffer perpétuellement?..
MADAME JOLIBOIS, 1* Msinst.
Due qu’il y a comme ça des malades imaginaires ! ça fait pitié !