SCÈNE V
Les mêmes, RAOUL, HARMANT.
RAOUL ; 11 arriva par la fond d» tialu, Danial a# Uia.
Bonjour, Daniel, (saluant.) Madame I (u r*«*MJaâau.) C’est madame Jolibois *!
DANIEL, quittant h> daaaia-
Tu as l'honneur de connaître Madame?
RAOUL**
Cet honneur et ce plaisir. Comme profes«eur de musique, j’ai donné des leçons de cbant à Madame.
NICOLAS, ba.. A Dan ■ al.
Une idée du patron pour occuper sa moitié.
MADAME JOLIBOIS*
Oui, et vous trouviez que je chantais faux...
RAOUL
C'était vrai ! Alors je vous ai donné des leçons de piano.
MADAME JOLIBOIS
Et c’était comme si je chantais ! Eulin, je ne vous en veux pas, mon artiste, passez-moi le mol t et même... (Ba rapprath.» d« i«i et piai b«a.) Est-ce vrai ce qu’on m’a dit... que vous songiez à vous marier ?
RAOUL
On k trompe, madame Jolibois, ce n’est pas moi ; Je crois que c'est vous.
MADAME JOLIBOIS
Moi! vous n'étes qu’un calomniateur t RAOCL.
Je vous passe le mot.. (* parlant m «ai a**' 4 .) Ah! c'eat vous, Nicoll»... (Il l«l danna la aata.)
DANIEL
Mon père larde beaucoup.
RAOUL
Je crois qu’il va tarder encore. Je viens de le voir, il entrait à la Préfecture et U m’a diL.. Enfin , je crois qu'il va tarder encore.
NICOLAS
Ab! bien, je l'attends, moi, fia, fia! je me trouve bien Id !
MADAME JOLIBOIS
Mais moi, pour lors! je vais faire mon second déjeuner... je reviendrai...
NICOLAS
Vous faites donc toujours un second déjeuner, mon ex-patronne ?
MADAME JOLIBOIS
Oui, mon ami. Le premier me creuse! (b»Imm.) Messieurs... Toi aussi, petit Nicolas, je te salue!
NICOLAS, a’iariiaaM.
Lan (la, Madame! quelle bonne occasion I
MADAME JOLIBOI8, * pan, aartaat.
Ah! U n’y a plus de galanterie! plus de chevalier! plus de santé pour moi ! (eu* dans i« niw».)