‹ Les orphelines de SaintSever comédievaudeville en un acteChapitre 20 sur 87 · REFRAIN · texte numérisé non relu

REFRAIN

Liquour d'or baigne nos lèvres, etc., eie.

BBRTON.

Maintenant, Messieurs, rien ne vous attache précisément à

LtS ORPHELINES l)E SAINT-SEVER.

vos place» ; voici de» cigares ; le jardin est un salon où l'on peut fumer sans peur pour les draperies.-, sous ce berceau il y a une table & jeu... Enfin, vous êtes chex vous, (ti m

NICOLAS

Et nous y sommes bien) (r.*«i h q«*iq«n i»*iUs •• iam h m

répandrai par impn çl fl U, d'avir» rtrttnt nptti A* la tabla.)

RAOCL.

Moi, j'ouvre une petite banque au lansquenet, [oud^ta in-

• iiéa U witm ion I* initia.)

DANIEL, » pari.

Quelle idée, mon Dieu !

NICOLAS

Quel café ! ces médecins traitent en grands seigneurs et en grands seigneurs on lm trailcl c'est beau la srienec, les beauxarts et... fimpriracrie aus>i, mais ce n'est qu’un métier!

DANIEL

Un métier! mais vous êtes fou, Nicolas*! Raoul! Raoul,

mon ami? (Daintl lui dû qaalqac* mal* à toi* baiw.l RAOCL, bu.

Roui., (liant./ Un premier tour de lansquenet. Docteur, il y a un franc.

■KRTON, à lai-aéaa.

Oh! ce n'est pas jouer cela! (Haut.) Un seul tour, soit t (n «a

à la labia S* jta * .)

NICOLAS

Vous disks, monsieur Daniel que l'imprimerie...

BERTON, joaant.

Ban ko!..

DANIEL

Je disais, mon ami, que tous les métiers ont leur prix et leur nobleese, et que l'imprimerie d’ailleurs est plus qu un métier!

(Pcadant le rendra* i«i«aat, on Jana A prill brait reaa la bertaaa. Tout le mnndr aa ferme plut qna dra* grouper. J

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