SCÈNE II
Les memes, NICOLAS.
RICO l.AS, fi*»** nt *a t«l» t U f*tit d‘«MMa,
C’est moi personnellement *,
(Ml rd4x.nl. )
In»]. t toi.nr plein de tel»,
Et pas du tout manchot,
Ce»’* moi que l'un appelle :
Jean-Paul-Eruest-îIcnn -Nicoli* Vaubort. surnommé CoauilloL Lanla!
(ra»u.; C’est toujours de moi, vous savet FU fiai
(Parié.) Bonjour!
• Raoul, Adèle.
** Nicolas, Raoul, A R N
LES ORPHELINES DE SA1NT-SEVER
Larifla !
(l'irU.j A U compagnie dos doux sexes!
Fia n.» !
(Parlé.) Ça va bien? et moi do même!
Lai 10a, fia fia !
A OKI K ET RAOCL. V
Bonjour, mon ami, bonjour Nicolas!
NICOLAS, montrant I* «»u«br.
Comment va mu petite roture?
a net.fi.
Assez bien ! Elle est là, dans sa chambre, elle repose doucement.
NICOI AS. rr|tar«l<nl dm» I» ctimihrr.
Mais quelle est donc toujours gentille! gentille à croquer I — D'où ça peul-ü vcnir.ce mot-là? Y aurait-il eu dos gueux qui croquaient les femmes pour leur dire qu’ils les trouvaient jolies! Ah! larilla! (a r«o<»!.) Et vous, grand maestro, comment vout les amours?
mon..
Je ne suis pas heureux, mon pauvre Nicolas, Adèle ne m'aiine pas comme... comme vous croyez qu’Anna vous aime!
NICOLAS
Ali ! dama, dans ce monde, il n’y a pas deux bonheurs tirés sur le même format. Faites pas attention, c’est un mol d’imprimeur!
ADfiLB, t Rio*!.
Mon ouvrage avance, le manuscrit sera prêt tantôt... ( bu* ••
RAOCL, «• d!.po»»*t * partir.
Je viendrai le prendre moi-mème, pour ne pas perdre une occasion de vous voir.
Air de la Valse de Gitelle.
En ma faveur laisses parler votre Ame,
Pour que mon bras vous conduite n l'autel;
Par un seul mot récompensant ma flamme.
Ouvres mon corar an bonheur éternel.
ADÉLB, •(rvr.ant,
Permetlcs-moi d’élre encore rrnetle,
Que votre cœur consente à cel effort.
NICOLAS
Musicien, ruminent donc avec elle,
Pour nn duo n’ètes- vous pas d’accord?