‹ Les orphelines de SaintSever comédievaudeville en un acteChapitre 40 sur 87 · DAM EL · texte numérisé non relu

DAM EL

Mais Adcle, mon père, Adèle que j’adore.

MADAME JOLIBOIS, à part, il(« «a «ri élouB*.

Ah I l'ingrat 1

BERTON

Adèle serA heureuse du bonheur de sa sœur.

DANIEL

Mais comment l’avertir? .

BERTON

L’avertir! y penses-tu? ce serait lui dire qu'on ne trompe sa sœur que parce qu’elle est en danger de mourir ; aurais-tu celte cruauté? je ne l'aurais pas, moi. (ici, ma*i<j»r «a «rardi»*

j«<p , 4pîè> l'ratcnblf dt U i«*n« iiiunu.)

DANIEL

Songex-y donc, mon père, quand j'aime une femme, enrluiuer ma vie à celle d'une autre femme.

BRETON

Bit ! qui te parle dVnchuiner ta fiat.. Mais nous sommes en septembre, bientôt les Feuilles vont tomber emportant avec die* les frêles existences que l'automne inenuce... Désespérer Aima, c’est la pousser dans sa tombe; lui laisser son erreur, c'est lui laisser la vie; vienne ensuite le printemps, une crise favorable elle est sauvée, alors je puis la désabuser et te rendre la liberté de ton cœur.

Quoi I il y va de la vie pour Anna, et ce serait à la chute des feuilles...

BERTON

Plus un mot! je tremble qu ou nous entende! Adèle t'aime, je le sais, un jour reconnaissante de loti sacrifice, elle t'aimera plus encore...

DANIEL, «pré» un* drraiJre l>*»itition, «t prenant U «**ia d« Benon.

Que votre volonté soit faite, mon pere, je suis prêt.

MADAME JOLIBOIS, * part-

Ob I mon Dic-ul Qu'est-ce que je viens d'entendre.

BERTON

Tu me jures de laisser à Anna son illusion? (ici «■ «*it m.

iï*r Ni«o)a» <|«i • l’sir d« «hmnr *.)

danibl.

Je vous le jure!

MRTON, l« t«rrui d*a* »«• brst.

Merci, mon enfant, merci! qu’entre nous tout soit pardonné! (Il gird» an intuni t* fraal dt Dtmrl Ht ion tptal» laadit ijii« Ni«sUt «*i wrl«< l l'ileJii .)

NICOLAS, *p-r««T»nt ai»d*»t Jolibois **.

Qu'est- ce que vous faites donc là, madame Jolibois?

MADAME JOLIBOIS, tabarretié*.

Silence! je me sentais souffrante, j'allais me coucher.

Au moment du repas, comme c’est possible 1

BERTON, alUnt A I* port* d* (iicba.

Venez donc, mes enfants I

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