MADAME JOLIBOIS, ANNA, ACÉLE
Ah! le ToiU je ne puis m‘cu défrndro,
Toute ma crainte en ce moment renaît!
Il t* parler, ici je *ai* entendre Ou mon bonheur ou mon suprême arrêt!
De mon bonheur l'impitoyable arrêt!
0 BERTON, bu » D«nl«l.
Eh bien?
DANIEL, bu.
0 mon père? (lirai t»*f «■ p»u d'«f*rt en allant t Anna.) QllC VOUS
avec été bonne, mademoiselle Anna*, de consentir à mon bonheur et de choisir mon père pour vous l’apprendre!
ADELE, i part.
O mon Dieu!
NICOLAS. » Daniel.
Dites donc, Monsieur, êtes-vous bien sûr de ne pas vous tromper? C'est que je suis le futur d'Anna, moi!
ANNA, A IUru.it.
Aht docteur! voilà ma vie qui commence! (a BanUI.) Monsieur Daniel! pardonnez à l'émotion que me cause uii pareil aveu...
BERTON
Remettez-vous, mon enfant! (n la fan a». «air «t m a...,., Mt
aorat, — Daaîtl r«|a«de d« «M Adèle sballuc. — Ntrelai i’appretli* de madaaaa J*lib*ii.)
NICOLAS
Comment! comment! voilà le mystère! voilà ce que vous avez entendu, vous la femme curieuse?
MADAME JOLIBOIS, » par».
Tour parler il faudrait dire le danger mortel d’Anna ! (iiaxt.) Eh! mon Dieu! oui! c’est là ce que le fils a dit au père !., ça m’a assez vexée!
NICOLAS, a’MlaatM.
Et on croit que ça se passera comme ça tout bonnement? ah I mais non! je vous ferai voir qu'un typographe a du caractère! Ah! je dis des bêtises! pardon! c est que... c'est quejo vas en faire, Inrifia t Nous nous reverrons, M. Daniel! nous nous reverrons I ah ! fia ! fia ! fia !
ANNA
Nicolas! vous si bon! vous voudriez donc détruire mon bonheur I
NICOLAS, s'arrêtant.
Son bonheur!
MADAME JOLIBOIS, l'ilMMltM d« M.
Nicolas, si un mariage raisonnable, passez-moi le mot, pouvait von* consoler avec un brevet d imprimeur dans votre corbeille de noces, parlez, je me sacrifierais...
NICOLAS, tarirai.
Vous voulez donc m'achever, vous, Madame !
DANIEL, bat k B«rion.
Voyez donc Adèle, mon père, comme elle souflrel.. comme elle pleure!..