BERNOUILLET, MIETTE
Arrive ici...
MIETTE
MMWUIf.
Dis donc, ma femme.
MIETTE
Apre»?
BEMOMLLMT.
EsLce qu’il voudrait devenir Ion Nicole me, Clampin?..
MIETTE
Pourquoi me dcinand< s-tu ça ?..
BEBSOriï LET.
CVstqu’y l a parlé tout bas... et quand un homme parle tout tas ii un femme, c’est qu'il veut être o« Nirodrm* .. J’ai ap- ! pris ça au régiment...
MIETTE
Qui sait?-- (uu iw dôme m mnMM d'amitié.) j
BIMNOL'ILTjLT.
Y coite, celui-là!
MIETTE
Peut-être ben !..
BEMNülllLLET.
Tu crois ?..
MIETTE
Dame!., on ne sait pas...
BKBNOCILUET.
Allons donc!.. Tu ne vois pis qnejevcux rire un brin... qtie je me moque de toi?. .
MIETTE
Et si je te disais que flampin me fait la cour...
BEBNOUILLET, ruât tonjeur*.
Ah ! elle est bonne celle-là...
MiErre.
Qu’il s'a déclaré pendant que tu te rasais...
■MI.VOtJU.LKT, ritM do plat en plui.
Oh! oh! Est-elle amusante, ma femme... Est-ce qu’y t'a pas donné un rendez-vous aussi ?
MIETTE
Précisément... à deux heures... à l'entrée du petit bois...
BEMNOLTI.I ET, ruât.
A deux heures... Faut te dépêcher... ça va sonner... (ti ru
oui fetata.)
MIETTE, iaapitlaniéa.
Oh! Dieu!.. Si on a’élaîl pas une honnête femme... Tiens, tu m’agaces... j’ vas donner à manger à me» poules... (nie m dirige
rer» la droite.)
BERNOIILLET.
Dis donc, ma femme?..
MIETTE
Eh bien?..
BERNUt li unr, écUuat de ri».
Tu vas te faire belle pour plaire à Clampio..^
MIETTE
Possible !... (Elle entre i gaoche.)