SCÈNE XVIII
Le «t*E5, BLRNÛUIl.LET, Muil.
B tlt Vif II. UvT, soi payas».
Lait*«i-raoi tous !
LU RATAARS.
De l' périr t'es paa maître !
■titra.
Quoi! c’eat ben vrai .. t’a» voulu le ne ver *
• rernocillet.
Non!... r« portrait... je voulais le connaître...
J' l’ons repêché une me dé<habi(ler El je vu le confondre.
LM f A T SA VS.
Qve dtt-H... la coBfondre.
MIETTE
Allons,. |iav de béüse!
RF.RROI li.LLT, rrfiréaat le ponraU.
Bon ! les canards l’ont effaré!...
Mai» il reste le oei...
BOLIVAR
C’«at relu» de Denise.
BCRKOC 1 LLET.
CVat celui de ma femme... un p’tlt nea retrouvé.
DENISE
Puisqu’on votw dit que o'est le mien !
«INnrtUFT.
C'est un net en trompette... et Je le connais bien î
ENSEMBLE
MIFTTH , DENISE, BOLIVAR.
Ah! de celte aventure Lonefemps ou parlera!
Mai* , hui pas , Je fe Jure,
T" d lise «itérai comme ça!
BEINuriLLET,
Ab ! de cette aventure,
Loua temps, ou parlera!
Et, bientôt, j‘ tous le juro Eli’ te repentira.