‹ Les orphelines de SaintSever comédievaudeville en un acteChapitre 84 sur 87 · PAYSANS · texte numérisé non relu

PAYSANS

Ab! de cette aventure Longlemp» on parlera!

Mais, quelle «l donc l'injure Qui le désespéra.

BKMsnuiiACT.

Et maintenant, adieu, monsieur Bolivar... la mm pagaie...

BOLIVAR

Où vas-tu?

BERNOUILLET

Je retourne au répriment.

TOUS

Au régiment!

MIETTE , U ratcasat.

Veux-tu bien rester!., je vas tout t’expliquer... >«» à cianMn.) Donne-moi la lettre !..

BERNOUILLET

La lettre!., je veux la voir!..

MIETTE , bat à Bcrnmrillal, en 1*1 rem «Usât la leUrt.

Us donc!.. bétA!..

UE» tsa , i part.

Quoi qu’elle fait donc ?..

BERROCILLST.

Oui .. que je lirai... Mais c'est les yeux qui me picotent... j'y vois trouble... Monsieur Bolivar, lisez-moi ç*...

DENISE

Ah! mou Dieu!..

MIETTE, Tinnteal , bas i Remouillai.

Animal... c'est de sa femme...

BERNOUILLET, bas.

De sa femme?..

BOLIVAR

Voyons... donne...

BtAftOCIU.tr.

Merci... monsieur Bolivar... v’Iâ que mes yeux w débarbouillent... je lirai moi-même... Ou Plutôt non.!, je lirai pis... et si II. Clampin m'affirme que ma femme...

Est innocente... je te jure... sur la tête de M. Bolivar...

BERNOUILLET

Sur la tète de M. Bolivar... je te crois... (il déehvrt la luira.)

DENISE , à Mirtte.

J’ai eu joliment peur!

MIETTE

Et t'a raison... Embrasse-mot. (il* •’ambraatoit.)

BOLIVAR , A lm-méw*.

C'est égal... je suis curieux de voir la prose de madame Hernonillet. (itra»au*uaa»or«vaad« la i*ur* .) L'écriture de rrntfemme...

MIETTE, A Bcraouillrt.

Maladroit!.. (Haut.) Oui... oui... c'est récriture de Denise... mai» j* vas vous dire, monsieur Bolivar... je me déliais un peu de mon écriture et de mon orthographe... et n'voulant pas que M. Clampin se moquât de moi... j'avais prié Denise ... qu'est ben plus forte...

DENISE

Oui... c’est ça... elle m'avait prié d'écrire à sa place...

BOUVAR.

Je comprend»...

RERNOf ILLET, ans payunt.

T dit qu'y comprend... mais y comprend pas du tout. . (a Bolivar.) Vous comprenez... Denise est plus forte que ma femme... (niut.) C'est comme vous... vous êtes plu» fort que moi...

BOLIVAR, ri aol.

Tu crois?..

BERKOlMLUrr. riaol.

Ah! hert sûr!., vous l'étcs plus que moi ! (a» payas».) Il l’est plus que moi)..

MIETTE, b».

Tais- toi donc! *

BOUVAR, riaot.

Et maintenant dors sur tes deux oreilles... aie confiance en ta femme... comme l*a dit Virgile en parlant de la confiance : Tytire, lu palulœ rccuban* sub trgmint fagi...

BERNOUILLET, A Nirtt*.

Pau*’ bonhomme .. Il parle latin, mais il l'est tout de même...

(il ril lui éclata.] Lui) quuqint I

M. ET MADAME RIGOLO

ENSEMBLE

Rtpriie de l’air de la (roitième tc*ne.

Un seul moment attristé Il r*prtD(J enlln sa gaîté Sans repli Le r'b qui rit.

Aussi longtemps qu'il vivra B. rnoiiiHct toujours rira,

Bi ruoaillet toujours rira.

Oui, toujours, tant qu’il vivra Beruouillot toujours rira

■ta MOUILI ET , M publie.

Tout vient me sourire.

J'ai le cœur coûtent...

MIETTE, l'iBlrrroegpem.

Tai*-toi «lotte... de rire C* n'est pas le moment.

Tu sais U promette Ou’ t’as faite aux auteurs...

lEaMOt'ILLET.

Du côté d' leur pièce Faut que j’ mett' lea rieurs...

Pour que J’ tieon’ parole Faites tous : ah .' ali!

(■I ril ta tppUvdilttal.)

Ça n* serait pas drèlc Si vous ftiui comme ça. .

Beu! heu!

REPRISB.

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