III. — M. Blondlot a remarqué, comme on pouvait le pré
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voir, que les dimensions de l'excitateur n influaient pas sur la forme du phénomène, laquelle dépend seuJemeyil du résonateur ; mais elles influent sur l'intensité du phénomène : lorsque la période propre de l'excitateur est voisine de celle du résonateur, les phénomènes sont bien plus nets et la vérification de la théorie devient plus facile ; M. Blondlot a d'ailleurs utilisé cette remarque.
68. Causes de raffaiblissement pendant la propagation. — Nous avons vu tout à l'heure que, pendant la propagation d'une perturbation dans un fd, cette perturbation s'amortissait. L'énergie peut être dissipée de deux façons :
1° Sous forme de chaleur de Joule {vide infra) ; cette chaleur produite par les courants de conduction est localisée dans la couche superficielle du conducteur ; son effet sera donc d'autant plus sensible que le fil sera plus fin ;
2° Par rayonnement ; on peut calculer ce rayonnement, mais pour cela il nous faut reprendre et compléter la théorie de la propagation dans un fil.
Remarquons que la théorie de Hertz, que nous avons exposée, ne tient compte d'aucun des deux amortissements.
Principes du calcul. — Nous avons supposé qu'il existait une vitesse constante de propagation et qu'on pouvait considérer l'intensité du courant comme 'une fonction de ^ — As- ; si cette hypothèse est fausse, elle devra nous conduire à une contradiction quelconque : par exemple, que les lignes de force n'aboutissent pas normalement au fil conducteur, ou bien qu'il n'y a pas conservation de l'énergie.
Le résullat du calcul est qu'il n'y a aucune contradiction