FAIT OBSERVE PAR MM. SARASIN ET DE LA RIVE
h représentant la différence de mai-che entre Tundc directe et l'onde réfléchie, et Ton aura :
a; = cp (f) — ^ (l — h] V=rF(0— F {t. -h).
Dans le premier cas, lorsqu'il n'y a pas de miroir, ou observe le maximum de la valeur absolue de F (/), soit A.
Quand il y a le miroir, on mesure le maximum de la valeur absolue de :
Il résulterait de ce que nous avons dit que ce dernier maximum doit être supérieur à A, et cela quel que soit h. Il existe bien des fonctions F pour lesquelles cette condition serait remplie, mais ce sont des fonctions qui ne peuvent guère convenir à représenter les quantités que nous étudions.
Ainsi, la fonction F (/), représentée par la courbe — de la figure 66, répondrait à la question; mais il faudrait supposer que la différence de potentiel reste
constamment négative à partir d'un temps très court, ce qui n'est guère admissible.
Remarque. — Nous avons vu que les maximaet lesminima de la valeur absolue de :
Fio G6,
sont atteints quand on a :
Considérons un de ces maxima : il ne pourra pas être supérieur à 2A, A représentant la valeur maxima de | F (<) | ; en effet, le maximum de F {t) étant A, la différence :
se compose de deux termes inférieurs chacun à A, en valeur absolue ; le maximum de sa valeur absolue est donc inférieur à2A.
Je crois que, si on cherchait à faire cette vérification sur les courbes de MM. Sarasin et de la Rive, on trouverait que la condition n'est pas remplie.
En tous cas, le point le mieux établi est que les maxima et les minima observés sont équidistants, l'intervalle entre
deux consécutifs étant égal à -y Les zéros de la dérivée F'(^)
doivent donc être équidistants. Si cela n'avait pas lieu, toute notion de longueur d'onde se trouverait détruite.
Les expériences de MM. Sarasin et de la Rive, décrites au chapitre précédent, ne laissent aucun doute à cet égard.
D'autres expériences de M. Klémencic, quoique fondées sur un principe entièrement différent, conduisent à ce même résultat.
132. M. Klémencic se sert de deux miroirs paraboliques dont les axes viennent se couper en un point R ; en ce point, plaçons un miroir plan ; les vibrations émises par un excitateur placé suivant la ligne focale d'un des miroirs paraboliques sont transformées en une onde plane, qui, après ré-