VALEUR DE LA. VITESSE DE PROPAGATION
I. — Méthodes basées sur l'emploi des oscillations Hertziennes
135. Méthode utilisant la valeur de la vitesse de propagation. — Une première méthode se présente d'ellemême, étant l)asée sur les principes de la théorie.
Rappelons les équations de Hertz appliquées à un point compris dans l'air :
, d\. cŒ (lY al dy dz
dX (m cm^
dl dz dy
Elles signifient qu'une perturbation électromagnétique
quelconque se propage dans l'air avec une vitesse égale à -r-
Pour un diélectrique non magnétique, on aura :
[ A ^ ^i? ^iX.
1 dt dy dz"*
dX dM(m^
dt dz ' dy
Or, changeons dans les équations (i) :
A en A v^^
et:
X, Y, Z en X v^, Y v^7, Z y/e.
Elles deviennent :
, i-dL rfZ /- rlY r
dt dy dz
et
. /- ,-dX dU rfN ^ dt dz dy
c'est-à-dire justement le groupe des équations (2). Il résulte de là que la vitesse de propagation dans le diélec-
trique considéré est et qu'il suffira de connaître cette
vitesse de propagation pour connaître e.
Mais comment mesurer cette vitesse de propagation ? Il nous est impossible d'employer les méthodes d'interférence par réflexions employées pour l'air. Or, la théorie exige que la vitesse de propagation soit la même dans tair et dans wi fil plongé dans Vair^ ou bien dans un diélectrique quelconque^ et dans un fil plonge dans ce diélectrique. Ce résultat ayant été vérifié dans le cas de l'air, nous pouvons l'admettre pour un autre diélectrique et nous contenter de mesurer la vitesse de propagation dans un fil conducteur plongé dans ce diélectrique.
On peut employer un procédé identique à celui de M. Blondlol pour mesurer la longueur d'onde dans la propagation dans un fil : on fait passer une perturbation électromagnétique dans un fil, soit par le procédé de Hertz, soit par celui de M. Blondlot (paragraphe 56) ; puis on réunit deux lils par un pont mobile, comme cela a été indiqué à propos des expériences de M. Blondlot ; tout le système est plongé dans le diélectrique qu'on veut étudier, et le résona-