‹ Les otages de Durazno;Chapitre 22 sur 26 · GHAIHBRE DE COMMERCE DE PARIS · texte numérisé non relu

GHAIHBRE DE COMMERCE DE PARIS

Le secréteriat de la Chambre de commerce aurait besoin d'un second exemplaire de chacun des imprimés ci-joints ; Monsieur Christofle voudrait-il bien les lui procurer : ils sont destinés, avec l'exemplaire qu'il possède , à être envoyés à l'appui de la lettre de recommandation que la Chambre adresse à MM. les ministres du commerce et des affaires étrangères.

Le 28 janvier 1848.

Mon cher monsieur Christofle , J'ai fait ce soir à la Chambre l'interpellation en faveur de vos protégés de Montevideo. Elle a été fort bien accueillie par l'assemblée , et M. Guizot a pris l'engagement de les protéger dans le cours des négociations ouvertes.

Mille amitiés,

Signé -. Blanqui.

4 février 1848.

CUAMBRE DES DEPUTES. Paris , le 15 février 1848.

Bureau de la Chanabre.

Monsieur, Je viens de lire avec beaucoup d'attention et d'intérêt les notes que vous vous proposez de joindre à la pétition dont l'honorable M. Bert est rapporteur. Ces notes ont le mérite d'une fidélité incontestable , et sont rédigées avec mesure. Je vous engage à les publier.

Il me reste à désirer que la Chambre soit prochainement saisie d'une réclamation aussi fondée que la vôtre , et que le gouvernement soutienne énergiquement votre bon droit.

Recevez lassurance de ma considération distinguée.

Signé : T . Lacrosse , Député du Finistère.

A Monsieur Benjamin Poucel.

Paris , le 18 février 1848.

Monsieur Poucel , 52 , rue de Bondi.

Je suis heureux de pouvoir vous dire que M. Bert est on ne peut mieux disposé en votre faveur. Non seulement il embrasse avec ferveur la cause des exilés dn Dar^-^zno , mais encore celle des combattants de Montevideo Si je veux de la part de la France protection pour tous , je n'appuie à la Chambre que la demande en indemnité des otages du Durazno Je vous engage dans votre intérêt à ne pas laisser confondre les deux choses, et à presser le rapport de votre pétition de manière qu'il vienne avant la discussion de la Plata, mais cependant pas immédiatement; l'émotion politique est trop

adressées (1). Elles forment , à bien dire , comme une mosaïque politique, par les noms dont elles sont signées , en

grande en ce moment pour qu'il y ait chance de succès pour quoi que ce soit.

Veuillez agréer, monsieur, mes sincères salutations.

Sig-né : Dubois.

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