‹ Les oubliés et les dédaignésChapitre 18 sur 42 · THEATRE · texte numérisé non relu

THEATRE

lile» de V Amour, représenté le 23 mai 178G par les cornédiena italiens ordinaires du roi. Première édition, Leselapart, sans

208 OUBLIÉS ET DEDAIGNES.

date, avec une dédicace à Grétry, et douze airs gravés; 31 pages. — Deuxième édition, 72 pages.

Coriolinet ou Rome sauvée, folie héroï -comique en vaudeville et eu 3 actes, dédiée à MM. du parterre par le Cousin Jacques, auteur des Lunes. In-8, Clousier, imprimeur du roi, 1786.

Les Clefs du Jardin ou les Pots de fleurs, divertissement en vers et en vaudevilles, par l'auteur des Lunes, représenté à Paris le samedi 24 mars 1787, par les comédiens italiens ordinaires du roi, pour la clôture de leur théâtre. In-8, Vente, 1787. (La pièce fut jouée par Chenard, Solier, madame Saint-Aubin, etc.)

Compliment en vers et en vaudevilles, représenté à Paris, le lundi 16 août 1787, par les comédiens italiens ordinaires du roi, pour la rentrée de leur théâtre, par le Cousin Jacques. In-8, Vente, 17 87. (Acteurs : Trial, madame Saint-Aubin.)

La Fin du bail ou le Repas des fermiers, divertissement en prose et en vaudevilles, représenté à Paris, le 8 mars 17 88, par les comédiens italiens ordinaires du roi, pour la clôture de leur théâtre, par le Cousin Jacques. In-8, Belin, 1788. (Acteurs : Favart, Rozières, Trial, madame Saint-Aubin.)

Sans adieux, joué pour la clôture du Théâtre-Italien, le samedi 24 mars 17 89. (Le Cousin Jacques a donné de cette pièce quelques extraits dans le Courrier des Planètes, mais il ne paraît pas qu'elle ait été imprimée.)

La Couronne de fleurs, compliment en un acte et en vaudevilles représentée par les comédiens italiens ordinaires du roi, à l'ouverture de leur théâtre, le lundi 20 avril 1789. In-8, sans noms d'auteur ni d'imprimeur.

Compliment d'ouverture, prononcé au théâtre 3Iontansier, 1 7 90 ; non imprimé.

Compliment d'ouverture, prononcé au théâtre des Beaujolais; 17 90. Non imprimé,

Apollon directeur, petite pièce en un acte pour l'inauguration du théâtre des Beaujolais dans une nouvelle salle, boulevard du

Temple. (Le Cousin Jacques a donné de cette pièce quelques extraits dans le Courrier des Planètes de mai 1790, mais il ne dit pas si elle a été imprimée.)

Jean-Bête, folie en trois actes, du Cousin Jacques, avec une ouverture nouvelle du même auteur, une ronde et un vaudeville à la lin, par le même ; représentée au théâtre des Grands-Danseurs du Iloi (théâtre Nicolet), le 12 juillet 17 90. J'ignore si la pièce a été imprimée.

La Confédération du Parnasse, opéra-vaudeville en un acle, représenté au théâtre des Beaujolais en juillet 17 90. La pièce n'a pas été imprimée, mais les airs ont été gravés.

Le "Retour du Champ tir Mars, opéra-vaudeville en un acte, représenté au théâtre des Beaujolais en juillet 1790. (Celte pièce se jouait dans la même soirée avec la Confédération du Parnasse dont elle est la suite; le buste de Louis XVI était apporté sur la scène cl transporté au Temple de Mémoire. {Le Retour du Champ de Mars ne paraît pas avoir été imprimé.

Les Folies dansantes, opéra-comique en deux actes, représenté au théâtre des Délassements-Comiques en 1790. (Voir le Courrier des Planètes.)

Nicodème dans la Lune ou la Révolution pacifique, féerie en trois actes, en prose, mêlée d'ariettes et de vaudevilles, représenté!', pour la première lois, au Théâtre-Français, Comique et Lyrique, le 7 novembre 1790, in-8. Paris, chez l'auteur, rue Phoh peaux, 1791 ; sans nom d'imprimeur, 162 pages d'impression. — Le même, in-8. Paris, Froullé, 1791, avec Quelques Réflexions de l'auteur : 104 pages. — Le même, in-8. Paris, Moutardier, \~'.)~, : avec additions, corrections et variantes; 99 pages. — Le même, in-8. Avignon, Bonnet frères, 17 92; 5(ï pages.

Les airs ont été gravés.

L'Histoire universelle, comédie en vers et en deux actes, mêlée de vaudevilles et d'airs nouveaux, représentée sur le théâtre de Monsieur, en septembre 1790. Première édition, in-8. Paris, Froullé, 1791, 08 pages; 2e édition, in-8. Paris, Froullé, 1792, 32 i< eurs : Gavaux, Lesage, Vallière, mademoiselle l'a-

risot, madame Verteuil.)

Le Club des bonnes gens ou le Curé fiançais, en vers et en deux actes, mêlé de vaudevilles et d'airs nouveaux., représenté pour la première fois sur le théâtre de Monsieur, le 24 septembre 1791 . (L'ouverture et plusieurs airs sont de Gavaux ; seize airs du Cousin Jacques.)

ln-8. Paris, Froullé, 1791 ; 61 pages.

ln-8. Paris, Froullé, 1791 ; 62 pages.

In-8. Paris, Froullé, 1791, dédicace à Gavaux ; vu etS2pages.

ln-8. Paris, Caiileau, 1792; 48 pages.

ln-8. Paris, Moutardier, an III, avec ce titre ainsi modifié : le Club des Bonnes gens ou la Réconciliation; 62 pages, précédées de xii pages de variantes exigées.

In-8. Marseille, an v de la République : le Club des bonnes gens ou la Réconciliation.

Les Capucins ou Faisons la paix, comédie en prose et en deux actes, mêlée de quelque* morceaux de chant, jouée an théâtre de Monsieur, le 18 mars 1791. ÎSon imprimée. 11 y a eu seulement quelques ariettes gravées. — « Tous les bons acteurs de la comédie et de l'opéra français, raconle le Cousin Jacques, jouaient dans cette pièce, qui fil un tapage eiîïoyable, au point que l'auteur descendit sur la .-cène et fil baisser la toile au milieu du second acte. Celte pièce, vide d'aclion et d'intrigue, n'avait pour tout mérite que des tableaux neufs à la seène, des acleurs parfaits, beaucoup d'ensemble et des tirades de la plus grande forcecontre les partis extrêmes, ce qui les anima 'mis deux à tel point qu'il y eut des logis déclouées, don! les clous dorés furent y lés parpoià la tête des gens du parterre, qui i : , ar l'envoi

d'un sue de pommes de terre aux femmes des premières loges. Néanmoins, on \it une chose jusque-là, dit-on, sans exemple au théâtre : Vallière débita une tiradr: de deux pag s et demie en prose en laveur du Roi, qu'on voulut avoir bis, et qu'il fut obligé de répéter tout entière au milieu des applaudissements universels. » (Dictionnaire des hommes et des choses, tome 111, article Capucins.)

Les Pi lèmes on les Français dans la planète de Jupiter,

comédie-folie en deux actes, représentée sur le théâtre de Mon-

. rue l'evdeau, le lundi 21 novembre 1791. La pièce n'a pu

été imprimée ; c'est par erreur que M. Quérard l'indique dans la

France littéraire. Il n'a été imprimé qu'un Historique de la pièce

des Deux Niiodèmes, adressé aux spectateurs du théâtre de la rue Feydeau, in-8 de 14 pages, Paris. Froullé, sans dale.

Nicodèrr.e aux enfers, en cinq actes, représenté en 1792, sur

le théâtre (Dans une note du Chansonnier bourgeois, t. III,

p. 85, le Cousin Jacques parle de cette pièce qui, écrit-il, a eu vingtdeux représentations ; mais il oublie de désigner le théâtre. J'ai dit que je ne croyais pas que Nieodème aux enfers eût été imprimé.

Toute la Grèce ou ce que peut la liberté, tableau patriolique en un acte, représenté, pour la première fois, sur le théâtre de l'Opéra, le 5 janvier 1794 (16 nivôse an n). — Acteurs : Lays, Chéron, I.ainez, mademoiselle Maillard.

Première édition : « Toute la Grèce ou ce que peut la liberté, épisode civique en deux actes, fait exprès pour l'Opéra, reçu avec acclamation le 24 septembre dernier, pour y être représenté ; ii plus lot; ouvrage dédié â la Convention nationale, à la commui.e de Paris et aux sections de Guillaume Tell et de Bonne- Nouvelle, d'où sont les deux auteurs ; paroles du Cousin Jacques, musique de Lemoyne; in-8. Paris, Froullé, an H. »

Deuxième édition : « Toute la Grèce ou ce que peu: la liberté, tableau patriotique en un acte, représenté, pour la première fois, à Paris, sur le théâtre de l'Opéra national, le l(i nivôse, an iij paroles du Cousin Jacques, musique de Lemoyne ; in-8. Paris, Huet, ami. n

de toute la Grèce est le litre d'un morceau de musique gravé et publié chez Frère, passage du Saumon; ce morceau se compose de Six COuplelS ayant pour refrain : •< Mourir pour la patrie, c'est le sort ie plus beau, le plus digne d'envie »

Démosthènes, tableau patriolique en un acte, en vers, par le

ii Jacques, représenté pour la première fois, le 2 germinal

au n, sur le théâtre de l'Opéra-Comique national. (Acteurs : Gran-

Solié, MichUj madame Saint-Aubin.) — Ne paraît pas avoir

été imprimé.

Allons, ça va, ou le Quaker en France, tableau patriotique en i en un acte, mêlé de vaudevilles, représenté pour la première fois, sur le théâtre Feydeau, 1 1 septième jour du deuxième mois de l'an second de laRépubliquc. — Acteurs: Lesage, Juliel,

Martin, etc. — In-8. Paris, Huet, 1793; 47 pages. Dédié à la nation et aux armées françaises.

Sylvins Nerva ou l'École des familles, drame lyrique en trois actes, paroles du Cousin Jacques, musique de Lemoyne. ln-8. Paris. Moutardier, an m. (Celte pièce a été reçue et répétée à l'Opéra, mais elle n'a pas été jouée.)

La Petite Nanette, opéra-comique en deux actes, paroles et musique du Cousin Jacques, représenté pour la première fois, sur le théâtre Feydeau, le 19 frimaire an v (vendredi 9 décembre 1796). ln-8. Paris, Moutardier, an v, 56 pages d'impression. Trois autres éditions dans la même année : une de 62 pages, une de 7 7 et la dernière de 72.

Turlututu, empereur de Visle Verte. « Folie, bêtise, farce ou parade, comme on voudra, en prose et en trois actes, avec une ouverture, des entr'actes, des chœurs, des marches, des ballets, des cérémonies, du tapage, le diable, etc., etc., paroles et musique du Cousin Jacques, représentée à moitié le lundi 3 juillet 1797 (15 messidor an v), et ensuite tout à fait le surlendemain mercredi, 17 messidor, sur le théâtre de la Cité. » ln-8. Paris, Moutardier, an v; 96 pages. — Acteurs principaux ; Brunet, Raflile, Tiercelin, Duval, Baroteau, madame Brunet, madame Lacaille.

Jean-Baptiste, opéra-comique en un acte et en prose, paroles et musique du Cousin Jacques, représenté au théâtre Feydeau, pour la première fois, le 13 prairial an vi. Première édition, in-8. Paiis, Moutardier, an vi, 36 pages. Deuxième édition. Pari.-, Moutardier, an vi, 48 pages avec une préface. — Acteurs : Julict, Lesage, Planterre fils, Rosette et Aglaé Gavaudan.

Un rien ou VHabit de noces, folie épisodique en un acte et en prose, mêlée de vaudevilles et d'airs nouveaux, paroles et musique du Cousin Jacques, représenté pour la première fois le 19 prairial an vi, sur le théâtre de l'Ambigu-Comique. In-8. Paris, Vente, an vi, imprimerie de Mignerel, vu et 36 pages.

Magdelon, comédie épisodique en prose et en un acle, mêlée d'ariettes, paroles et musique du Cousin Jacques, représentée pour la première fois, le 16 prairial an VI, au théâtre du Palais- Égalité, dit théâtre Montansier. ln-8. Pans, Moutardier, an vin,

35 pages. — Acteurs : Raffile, Brunet, madame Barroyer, madame Quésin.

Emilie, ou les Caprices, comédie en vers et en trois actes, repréaentée pour la première fois, le 21 messidor an vu, sur le théâtre des Jeunes-Artistes , rue de Bondy. ln-8. Paris. Moutardier, an vin ; îv et 80 pages, — Acteurs : Thénard, Grevin, Lepeintre, Monrose.

Les Deux Charbonniers ou les Contrastes, comédie en prose et en deux actes, mêlée d'ariettes, paroles et musique du Cousin Jacques, représentée pour la première fois, sur le théâtre Montansier, le 7 fructidor an vu. ln-8. Paris. Moutardier, an vin ; 74 pages. — Acteurs : Amiel, Bruuet, madame Mengozzi, madame Barroyer.

Le Grand Genre, opéra-comique en un acte, représenté sur le théâtre de l'Ambigu-Comique, le (Voir le Chansonnier bourgeois, tome II, pages 54, où le Cousin Jacques dit que le Grand Genre, joué malgré lui et estropié par les acteurs, n'a pas été imprimé.)

L'Ivrogne vertueux, opéra comique en deux actes, paroles du Cousin Jacques, musique de Lemoyne. (Je ne sais à quelle date précise ranger cette pièce, reçue au Ihéâtre de Monsieur, d'après une note de Toute la Grèce, et qui, selon plusieurs renseignements, aurait été jouée, mais n'aurait pas réussi. L'Annuaire dramatique, in-32, année 1843, la porte comme ayant été représentée en 17 93.)

Les Trois Xicodèmes. Même indécision. Une note placée à la fin de V Histoire universelle annonce que les Trois Xicodèmes « appartiennent » au théâtre de Monsieur et non au théâtre Lyrique.

Le Cousin Jacques a composé encore une douzaine de pièces qui n'ont été ni jouées ni imprimées, bien que la plupart aient été reçues, répétées et annoncées sur divers théâtres. Quelques-uns de ses manuscrits autographes ont été vendus à la vente Soleinne.

— L'écriture du Cousin Jacques, quoique rapide, était lisible et ponctuée avec soin.

Ses autographes ne sont pas très-rares, et se tiennent pourtant à un prix élevé. Ainsi, un de ceux qui se sont produits en vente, le 9 février 1863 (lettre signée, adressée à Chaumette; 2 pages et demie; cachet), a été adjugé à M. Charavay, moyennant 26 francs.

Il existe plusieurs portraits du Cousin Jacques ; un entre autres, à l'huile, par Ducreux, peintre de Marie-Antoinette, et qui a figuré à l'exposition de l'an ix (1801), n° 114 du livret. — Un second, à l'huile aussi, mais d'un peintre inconnu, représente le Cousin très-jeune, tenant à la main un volume ouvert des fables de La Fontaine.

Parmi les portraits gravés, in-8° :

1° Ovale, buste à droite, Muller sculpsit, J79G.

2° Ovale, buste à gauche, sans nom de graveur.

3° Octogone, buste à droite, dessiné par Violet, gravé par Jonxis.

4° Carré, buste habillé, à droite, P. Violet delin. jS . Bureau sculptit.

5° Trois quarts, in- 12, par madame Moitte.

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