JEAN N R
Je ne sais.
• MARCEL, Tirrment.
Viens! cherchons! Avant la fin du jour...
JEANNE, elTrajée.
Garde- t’en bien!
MARCEL, é'onné.
Qu’as-tu?
JEANNE
Si c’est lui, qu’il ignore Qu’il pourrait me revoir et que j’existe encore!
SuppliantP*
Oh I ne le cherclie pas !
MARCEL
Mais tu !e crains donc bien?
JEANNE
Le trouver, ce serait mon malheur et le lient
MARCEL
Tu ne peux pourtant pas m’imposer le silence,
Ni me soumettre encore à cette obéissance.
Cela me touche assez pour n’ôtre pas traité Comme un enfant à qui l’on tait la vérité!
On n’a plus de secrets pour un fils de mon âge.
’fu m’en dis trop pour n’en pas dire davantage.
S’il s’agit d’un péril, je dois te protéger.
Et, si c’est un chagrin, je veux le partager :
C’est mon droit!
JEANN*.
AhI Marcel, laisse-moi, je suis lasse 1 le suis à bout de force! épargne-moi, de grâce.
Et ne m’en parle plus.
MARCEL, avec résignntion.
Eh bien, je tâcherai.
JEANNE, sur le seuil.
Vois-tu, s’il entre ici, — c’est moi qui sortirai.
Elle s’eu va.