‹ Les ouvriers drame en un acte, en versChapitre 20 sur 38 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

MARCEL, s-ui.

Elle part... Je ne sais ce que j’éprouve... un vide Ici!... — plutôt un poidsl... — Je sens ma gorge aride!... « Ton père... » — Elle m’échappe, et fuit mes questions...

Un silence. Il va machinalement 5 sn table de ffrareur, arrange, dérange les outiU, s*assied, se lève avec agitation.

Je faiblis sous le poids de tant d’émotions!...

Quel trouble inattendu 1 j’étais heureux, tranquille.

Le bonheur, ce matin, me semblait si facile!...

Et voilà qu’un nuage a couvert l’avenir!

O ma pauvre gatté, que vas-tu devenir?...

Il essaye de travailler.

Ce que m’a dit ma mère est une affaire étrange...

Elle n’a qu’un soupçon pourtant. . . — oui, mais tout change ! « Ton père! » ce mot-là m’a touché brusquement,

Et je me suis senti tout autre en un moment.

Bizarre émotion dont j’ignorais la forcel

SCtxNE SIXIHME.

Je roe croyais formé d’une plus rude écorce!...

n fte r(*met ik trarnillrr.

Quoi! j’aurais quelque part, — on quel lieu? dans quel rang? Un homme dont je suis et la chair et le sang?... Qu’est-il?... et que fait-il?... la misère peut-être?...

Le déshonneur?... Non! non!

^ B«‘vant,

Je voudrais le connaître!

Il d^m^nre q iolf|iïe tamp.s sîlnnrir»iu. On «entend fropper.

On frappe... Ah! le patron d’Hélène? Allons! c’est lui!

Je l’opbliais! — Tout vient à la fois aujourd’hui!

Il Ta ouvrir.

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