‹ Les ouvriers européens (volume 2)Chapitre 11 sur 159 · LES TROIS CAUSES PRINCIPALES DE LA PROSPÉRITÉ · texte numérisé non relu

LES TROIS CAUSES PRINCIPALES DE LA PROSPÉRITÉ

Dans la présente introduction, comme dans celle du volume précédent, je me suis appliqué à signaler sous la forme la plus brève les causes qui engendrent la prospérité ou la souffrance parmi les populations que décrivent ces deux volumes. J'ai même tenté de résumer ces causes en tête de chaque volume. Le lecteur qui voudra bien comparer les deux titres remarquera tout d'abord qu'ils diffèrent peu l'un de l'autre. D'un autre côté, s'il rapproche dans leurs détails les textes de ces mêmes volumes, il constatera de grandes différences dans l'organisation des familles décrites; et il pourra s'étonner du contraste qui semble exister entre les étiquettes et le contenu de ces livres.

Les considérations qui justifient les deux titres auront donc ici une véritable opportunité. Elles compléteront, en outre, ce qui a été dit au tome II, touchant la constitution sociale de l'Orient; et, à cet effet, elles feront connaître certains faits qui ne pouvaient être mis en pleine lumière que par la connaissance de ceux qui se rapportent aux contrées du Nord. Je commencerai par justifier le titre adopté pour la description des ouvriers de l'Orient.

L'organisation sociale la plus simple est celle qui

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