‹ Les ouvriers européens (volume 2)Chapitre 130 sur 159 · VÊTEMENTS DE L'OUVRIER · texte numérisé non relu

VÊTEMENTS DE L'OUVRIER

1° Vêtements du dimanche. — 1 habit et X pantalon en drap noir, 1 gilet de soie, 1 cravate en soie, 1 chapeau en feutre. — Total, 66^00.

2° Vêtements de travail, — 1 habit, 1 pantalon et 1 gilet en velours de coton ; — 4 gilets de flanelle; — 6 chemises en toile;— 2 cravates de coton imprimé; — 5 paires de bas en tricot de lin et de laine; — 3 mouchoirs de poche; — 2 paires de souliers;

— 1 casquette en toile cirée; - 3 tabliers de travail en toile. — Total, 74^00.

1° Vêtements du dimanche. — 1 robe en tissu de laine dit mérinos; — 1 tablier en étoffe de laine; — 1 châle de laine; — 1 fichu en soie; — 1 paire de bottines d'étoffe; — 1 chapeau de paille avec bord en soie; — 1 paire de gants. — Total, '28^00.

2" Vêlements des jours ordinaires. — 2 robes en indienne; — 1 robe en étoffe de laine; — 4 tabliers de travail; — 2 jupons de flanelle; — 2 jupons de calicot; — 1 corset; — 6 chemises de coton; — 4 mouchoirs de poche en coton; — 2 cols; — 1 châle de laine; — 1 paire de bottines; — 1 chapeau de paille; — 1 paire do gants. —Total, 72^00.

VÊTEMENTS DE LA PETITE FILLE, analogues à ceux de la mère : une partie est confectionnée avec les vieux vêtements de celle-ci (40^00).

Valeur totale du mobilier et des vêtements. . . 1,136^ 49

S Ai.

RÉCRÉATIONS

Les récréations ne jouent aucun rôle dans Texistence de la famille; elles se réduisent à la fête de Noël (vi à ix, ii) et à deux promenades faites en commun par la famille aux deux foires de ShefTield. A cette occasion, les parents boivent deux pintes d'ale et achètent aux enfants du pain d'épice et des joujoux. Dans le courant de l'année, la femme se récrée par la conversation avec quelques voisines ; le mari prend de loin en loin, avec quelques camarades aussi sobres que lui, le plaisir de la promenade. Les deux époux voient peu leurs parents, établis en grand nombre dans la même ville : jamais ils ne se réunissent à eux pour des fêtes ou des repas de famille. On peut dire' que l'usage et l'abus des spiritueux sont la seule récréation fondamentale des ouvriers anglais, et que ceux, en petit nombre, qui s'en abstiennent par esprit d'ordre et de tempérance, no trouvent, dans les mœurs du pays, aucun moyen de se créer une diversion au travail.

Histoire de la famille.

PHASES PRINCIPALES DE l'eXISTENCE.

L'ouvrier est issu, avec il autres enfants, d'un menuisier de village établi près de Stannington, à 10 kilom. de Sheffield. 10 frères et sœurs sont encore vivants aujourd'hui; tous se sont fixés dans les villes manufacturières du Yorkshire et du Derbyshire. Élevé dans la profession de menuisier, Davy H**

a été placé chez un maître de Sheffîeld, pour finir son apprentissage, au moment où le père quittait le pays, après avoir cédé à son fils aîné son atelier de Stannington. En cette circonstance, le père emmena avec lui ses enfants non placés, pour aller s'établir à Leeds sur le bassin houiller du Yorkshire. Pour compléter son éducation industrielle, Davy H** a successivement travaillé à la construction des gares de chemin de fer, à Sheffîeld, et chez un maître menuisier de la ville d'York. Il s'est marié dans cette ville, et est venu, un an après son mariage, prendre du service dans la fabrique à laquelle il est encore attaché maintenant. Les professions prises par les iO frères ou sœurs, encore vivants, peuvent aider à comprendre comment les grandes villes se recrutent, en Angleterre, au moyen des populations rurales. Ces iO enfants, cités suivant Tordre de leur naissance, sont : une fille mariée à un artisan de la ville de Glossop (Lancashire); le fils aîné, menuisier à Stannington ; un menuisier, constructeur de modèles dans une grande fonderie de Sheffîeld ; le menuisier décrit dans la présente monographie ; une fille mariée à un ouvrier d'une filature de coton, dans le Derbyshire ; un menuisier établi à Derby ; un machiniste conduisant une locomotive du chemin de fer de Sheffîeld; un menuisier ayant émigré avec sa femme en Australie; un aide-machiniste des locomotives du chemin de fer de Sheffîeld ; une fille placée comme servante chez un bourgeois de Doncaster.

La femme, fille unique d'un fermier de Poppleton (Yorkshire) , a perdu sa mère en naissant. Elle a été élevée par sa grand' m ère et par un oncle, nourrisseur de vaches dans la ville d'York. Elle n'a quitté cette ville que pour suivre son mari à Sheffîeld .

Les deux époux n'ont reçu de leurs parents que des outils, des objets de mobilier et des vêtements ; le surplus de leur avoir est le fruit de leurs économies.

Suivant la coutume suivie par les artisans de cette condition, le fils aîné hérite ordinairement de la boutique et de la clientèle du père de famille. Les autres enfants sont dotés au moyen des épargnes obtenues par la communauté du père et de l'héritier.

MOEURS ET INSTITUTIONS ASSURANT LE BIEN-ÊTRE PHYSIQUE ET MORAL DE LA FAMILLE.

La famille est suffisamment garantie, par trois circonstances, contre les dangers du chômage : en premier lieu, par l'esprit d'épargne qui anime les deux époux; en second lieu, par l'intérêt qu'a le chef d'industrie de s'assurer le concours permanent d'un excellent ouvrier, et de se l'attacher facilement par un engagement à vie ; en troisième lieu, par la prospérité soutenue de la fabrique à laquelle l'ouvrier est attaché, et qui jouit, aussi bien en Angleterre que dans les pays étrangers, d'une réputation de premier ordre. Dans ces conditions, l'ouvrier n'a trouvé aucun motif de s'affilier à l'une des Unions établies à Shefîield, en vue de préserver la masse des ouvriers des funestes effets du chômage (vu, 21); mais il fait partie de trois clubs, ou sociétés d'assurances mutuelles, garantissant, en cas de maladie du chef de famille, des secours médicaux et surtout des allocations d'argent suppléant au salaire. Moyennant un versement hebdomadaire de i^ 35, l'ouvrier touche, de ces trois caisses, une allocation totale de 31^ 24 par semaine pendant les iO premières semaines de maladie, et de 15^ 68 pour chaque semaine de surplus. En outre, ainsi qu'on l'a indiqué au § 6, la famille, au moyen de souscriptions régulières à une caisse dite Land society, va prochainement devenir propriétaire d'une habitation bâtie en partie par le travail personnel de l'ouvrier. Après avoir atteint ce but, les deux époux compléteront les ressources qui leur seront nécessaires pendant leurs vieux jours, en accumulant un capital dans une caisse d'épargne, et, plus probablement, en souscrivant à une société d'assurances sur la vie.

Interrogé, en effet, sur la direction qu'il donnerait à son épargne, après avoir acquitté les charges contractées au sujet de son habitation (g), l'ouvrier a indiqué ses préférences pour le système des assurances sur la vie. L'Auteur, dans le cours de

ses voyages, a retrouvé les mêmes dispositions parmi tous les propriétaires fonciers de l'Angleterre; et elles se montrent chez le plus pauvre avec la même vivacité que chez le plus riche.

Les ouvriers anglais qui, comme le menuisier de Sheffield, ont atteint le premier échelon de la propriété, par la possession du foyer domestique, s'inspirent tous des mêmes sentiments; et l'Auteur en a souvent entendu l'expression pendant les longues stations qu'il a faites au foyer décrit dans la présente monographie. Les deux époux se reportaient fréquemment, par leurs souvenirs, aux habitudes de sobriété et de simplicité qui régnaient chez leurs parents et dans les campagnes où ils ont élé élevés. Ils comprenaient que les habitudes opposées, alors même qu'elles n'allaient pas jusqu'à l'intempérance, étaient la cause des privations cruelles qui venaient périodiquement frapper la population ouvrière de Sheffield. Ils se rappelaieat la quiétude qui régnait au logis à l'époque de la dernière crise commerciale, pendant que la famine désolait les autres foyers ; et ils se félicitaient de s'être alors trouvés en état d'apporter quelque soulagement aux souffrances de leurs voisins. Enfin ils constataient que les satisfactions morales procurées à chaque instant par la lente conquête de leur foyer étaient fort supérieures aux jouissances matérielles que leur donnerait, à chaque repas, l'ordinaire de leurs imprévoyants voisins.

Quant à ses vues d'avenir, le ménage du menuisier se complaît dans la pensée qu'il jouira bientôt de la dignité attachée à la possession du foyer domestique et que cette dignité se transmettra à un héritier dans chaque génération de ses descendants. Il veut que ce petit domaine leur soit transmis net de toute charge; et, à cet effet, il pourvoira, par de nouvelles épargnes, aux besoins que pourra amener la vieillesse ou la mort prématurée du mari. Celui-ci prévoit que, devenu propriétaire de son foyer, il pourra porter à 300 francs le montant de son épargne annuelle. Il s'engagera ix verser cette somme dans une caisse d'assurances sur la vie; et il sera dès lors certain qu'à l'époque de sa mort, une somme de 10,000 francs sera comptée à sa veuve ou à ses héritiers.

SOURCES DES RECETTES

KVALCATIOR

approximatiTe

des

sources

de recettes

SECTION I«

Propriétés possédées par la famille.

Art. 1er, — Propriétés immobilières.

(La famille ne possède aucune propriété de ce genre)

Art. 2. — Valeurs mobilières.

Matériaux préparés pour la construction d'une maison

Somme accumulée dans la caisse du club dit Land society. Matériel spécial des travaux et industries :

Établis et outils de menuisier et de charpentier

Art. 3. — Droit aux allocations de sociétés d'assurances mutuelles.

Sociétés répartissant immédiatement les souscriptions de la famille :

Droit éventuel à des subsides en argent et à des secours médicaux en cas de maladie de l'ouvrier

Valeur totale des propriétés.

VÀLBCa

des propriétés.

SECTION II

Subventions reçues par la famille.

Art. l'r. — Propriétés reçues en usufruit. (La famille ne reçoit aucune propriété en usufruit)

Art. 2. — Droits d'usage sur les propriétés voisines. (La famille n'exerce aucun droit d'usage sur les propriétés voisines)

Art, 3, — Allocations d'objets et de services. Allocation concernant l'habitation

§ i4. - BUDGET DES RECETTES DE L'ANNÉE.

RECETTES

SECTION r«.

Revenus des propriétés.

Art. 1er. — Revenus des propriétés immobilières. (La famille ne jouit d'aucun revenu de ce genre)

Art. 2. — Revenus des valeurs mobilières. (Cette propriété ne donne aucun revenu tant que la maison n'est pas construite) ....

Intérêt (3 p. 100) de cet argent accumulé avec le capital dans la caisse de ce club

Intérêt (5 p. 100) de la valeur de ces objets

Art. 3. ~ Allocations de sociétés d'assurances mutuelles.

Valeur de l'allocation supposée égale à la contribution annuelle de la famille (15, son V),70f20.

Cette recette, n'étant que la rentrée d'une valeur égale versée à trois caisses d'assurances mutuelles, est omise ici, comme la dépense qui la balance (15,S°tt v). .

Totaux des revenus des propriétés

SECTION II

Produits des subventions.

Art. 1er. — Produits des propriétés reçues en usufruit. (La famille ne jouit d'aucun produit de ce genre)

Art. 2. — Produits des droits d'usage.

(La famille ne jouit d'aucun produit de ce genre)

Art. 3. — Objets et services alloués.

Débris de bois emportés du chantier pour allumer le feu du ménage, évalués à

Total des produits des subventions

MONTANT DES RECETTES

VALBUa

des objets

reçus en nature.

RECETTES

en argent

380 CH. vin. — MENUISIER DE LA A'ILLE DE SHEFFIELD.

SOURCES DES RECETTES (SUITE

désignation des travaux :t de l'emploi du tempj

SECTION m.

Traraux exécutés par la famille.

Travail principal (exécuté au compte d'un chef d'industrie) :

Travaux divers de menuiserie et de charpente exécutés dans une fabrique

Travail principal, spécial à la femme :

Travaux de ménage : préparation des aliments, soins donnés aux enfants, soins de propreté concernant la maison et le mobilier, blanchissage des vêtements et du linge

Travaux secondaires (exécutés au compte de la famille) :

Travaux de menuiserie et de charpente exécutés pour une maison que l'ouvrier

se propose de bâtir

Travaux de ménage : achats de provisions

Tricotage de bas ■

Totaux des journées de tous les membres de la famille

SECTION IV

Industries entreprises par la famille

(à son propre compte).

Industries entreprises au compte de la famille :

Éducation d'un enfant de 3 ans étranger à la famille

quantité le triTail etfectié.

homme

joarnées

femme

journées

RECETTES (SUITE)

PRIX

les salaires iournaliers

homme

fr. c.

femme

SECTION III

Salaires.

Salaire total attribué à ce travail.

(Aucun salaire no peut être attribué à ces travaux .

Salaire total attribué à ce travail

(Aucun salaire ne peut être attribué à ces travaux) Salaire total attribué à ce travail

Totaux des salaires de la famille.

SECTION IV

Bénéfices des industries.

Bénéfice résultant do cette industrie (16, A)

Total des bénéfices résultant des industries

Totaux des recettes de l'année (balançant les dépenses) .. . (1,862^05)

montant des recettes.

VALEUR

des objets

reçus en nature.

argent

SECTION !«

Dépenses concernant la nourriture.

Art. 1er. Aliments consommés dans lb ménage.

(;Par l'ouvrier, la femme, 2 enfants de 8 ans 1/2 et de 3 ans, pendant 365 jours, el une ouvrière auxiliaire pendant 12 jours.)

CÉRÉALES

Froment, évalué à l'état de farine

Orge mondé

Avoine, évaluée à l'état de farine.

Riz

Poids total et prix moyen

Corps gras :

Beurre

Gras de lard intérieur, 23'' à l'38, 31'74: — extérieur, G^S à l'08, 6f80

Poids total et prix moyen

Laitage et œufs :

Lait frais, 208 litres à 0^18, 37f44: — écrémé, 208 litres à

Of 09, 18f 72

Fromage d'Angleterre et d'Amérique .

Œufs

Viandes et poissons :

Viandes de boucherie : Bœuf ou vache, 146k à If 26, 183f96; — ^veau, 4»' à 1^38, .5^52; — mouton et agneau, IS»' à lf27,

^^Mf%^^ porc : frais, 4k è. VAS, 5f72; — salé, 31'' 8 à If 08, Poissons de mer

Poids total et prix moyen

POIDS el PRll des ALIHETO

POIDS

consommé

par kilogr

DÉSIGNATION DES DÉPENSES (SUITE)

SECTION iw.

Dépenses concernant la nourriture (suite).

LÉGUMES ET FRUITS

Tubercules : Pommes de terre

Légumes verts à cuire : Choux et choux-fleurs, 1^ à OUO, OHO;

— pois verts, 10'' à 0^375, 3^75

Légumes racines : Carottes et navets

Légumes épices : Oignons, 4i'5 à 0^42, l^SQ; — persil, 0^62; —

radis rouges, 2' 08

Salades

Cucurbitacées : Concombres, 0^50; — ciboules, 0^50

Fruits farineux : Noisettes

Fruits à pépin et à noyau : Pommes, poires, cerises . . Fruits baies : Fraises, mûres, groseilles ,

Poids total et prix moyen.

Condiments et stimulants :

Sel

Épices : Poivre, cannelle, girofle, etc .

Vinaigre [préparé dans le ménage (9)]

Matières sucrées : Sucre blanc, 47k à lUS, 54^05; — sucre brun,

Boissons aromatiques : Café avec chicorée, 6^ à 2^76, 16^56 ; —

thé, l^S à 13f 76, 20^64

Poids total et prix moyen.

Boissons fermentées :

Eau-de-vie de grain : Gin

Bière : Aie

Boissons diverses : Treaclebeer préparé dans le ménage (VII, 16, G ) .

Poids total et prix moyen.

POIDS el PRII

POIDS

consommé

PRIX

par kilogr,

on 84

Art. 2. — Aliments préparés et consommés en dehors du ménage.

(Aucune nourriture n'est consommée en dehors du ménage)

Total des dépenses concernant la nourriture

MOSTiST DES DEPENSES.

DÉPENSiiS

en argent.

en. VIII. — MENUISIER DE LA VILLE DE SHEFFIELD.

DÉSIGNATION DES DÉPENSES (SUITE)

MOSTiST DE

VALEUR

des objets

S DÉPENSES

DÉPENSES

coDsomiaés on nature.

argent.

SECTION II

Dépenses concernant l'habitation.

Logement :

Loyer de la maison (non compris la taxe des pauvres^, lôSi^TS; — entretien, 2f%...

Mobilier :

Entretien : Achats, 12^ 50 ; travaux (16, C), 2''50

Chauffage :

Houille, 6,560'' à lf02 par 100 kil., 66f91; — débris de bois pour allumer le feu

^eninortés nar l'nnvrinr fin rhantipr^ vnlani Fîf HO * . ..

KCLAIRAGE :

Chandelles, ISk à 1^38

Totaux des dépenses concernant l'habitation -

SECTION IH

Dépenies concernant les vêtements.

VÊTEMENTS DE l'OUVRIER :

Achats et travaux de confection domestique (16, B et C)

Achats et travaux de confection domestique - (16, B et C)

Achats et travaux de confection domestique (16, B et C)

Blanchissage :

Savon, 23k à 1^15, 26f45; — soude, 4'' à 0f46, 1^84; — bleu et empois, 1^56

Totaux des dépenses concernant les vêtements

SECTION IV

Dépenses concernant les besoins moraux , les récréations et le service de santé.

Culte :

Place à l'église, gratuite; — quêtes, 0^63

Instruction des enfants :

Ecole des filles (40 semaines par an), 25' 00; — papier, plumes, livres, etc., 0^25

Secours et aumônes :

(La famiUe ne paraît pas faire d'aumônes, même d'une manière accidentelle)

DÉSIGNATION DES DÉPENSES (SUITE)

MOSTAH Dl

des ol»je;s eoDSOBimés en nature.

S DKPENSKS.

DÉPENSES

en

argent.

SECTION IV

Dépenges concernant les besoins moraux, les récréations et le service de santé (suite).

RÉCRÉATIONS ET SOLENNITÉS

Bière blanche (Aie) prise à l'occasion de la foire, 2' 3 à 0^406, l'Oô; — pain d'épice (pour les enfants). Qf 21 • ^ iouioux (oonr les enfants) l'25 ....

Service de santé ;

Total des dépenses concernant les besoins moraux, les récréations

SECTION V

Dépenses concernant les industries , les dettes , les impôts et les assurances.

DÉPENSES CONCERNANT LES INDUSTRIES

(Nulles) ..., *

Intérêt des dettes : .

(Aucune dette n'a été contractée par la famille)

Impôts :

Contribution pour la police des rues, S'OO; — pour le nettoyage des rues, 8f75; — pour la taxe des pauvres, 15^00 Isomme payée au propriétaire avec le loyer (10)].

Assurances concourant a garantir le bien -être physique et moral de LA famille : 1

Contribution annuelle à trois sociétés d'assurances mutuelles, garantissant à l'ouvrier des subsides en argent et des secours médicaux en cas de maladie, 70^20.

Cette somme ne fait que passer par les caisses dos compagnies d'assurances, pour revenir à la famille comme subsides en argent dans les cas de maladie (13); on a donc pu l'omettre ici comme la recette (14, S»»» I) qui la balance . . .... .......

Total des dépenses concernant les industries, les dettes, les impôts et

Épargne de l'année : •

Somme versée au club dit Land society (18), conformément aux statuts do cette asso-

Intérôts (3 p. 100) de la somme déjà accumulée dans la caisse du club (950^00), laissés à la caisse pour y être ajoutés au capital do l'ouvrier

Achats et travaux pour les matériaux (de menuiserie et de charpente) destines à la maison que l'ouvrier se propose de bâtir (G) (16, D)

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