‹ Les ouvriers, ou, Les bons enfantsChapitre 21 sur 28 · SCÈNE XVII · texte numérisé non relu

SCÈNE XVII

LES MÊMES, DURU, PARISIEN, à la tcHc des i ouvriers, tous en habits des dimanches.

DURU

Am : llauiaupiau.

Mes amis, v'Ià rbâtimeul, En plein, plan, raulauplaii.

Tire lire en plan, Qui s'unit en ce nioinenl Pour chanter, boire el rire.

CUŒUR.

Pour chanter, boire el rire.

DURU

Et mctl' dans la tir'lire Chacun sa part en argent.

En plein, plan, ranlanpian.

Tire lire en plan.

Pour le r'pas du sentiment Et l'bienrait qu'on désire.

PIERRE, tirant de l'argent de sa poclu'. V'ià ma part.

MARTIN

Qu'on lui r'iire Bco vile la tir'lire.

PIERRE, se ràchonl.

Pisqnc j'suis du bâtiment, Vous devez sur-lc-cbamp

K'cevoir niuii argcnl ; J'ai le droit d'mettre mon conliiiBenl, j Vous n'avez rien à dire.

TOUS

Nous n'avons rien à dire.

MARTIN, s'avançant elles inlerruuipant.

Paix! Au contraire, Pierre, j'ai à te dire quelque chose... Vous autres, en arrière ; c'est moi qu'est l'orateur parce que j'harangue, à moins que le père Cachet qu'est le pus ancien...

GACBET.

Non, une supposition que j'aurais comme toi la parole en main, je ne dis pas que je ne dirais

pas...

DURU

Taisez-vous donc, père Cachet.

CACHET

Non, c'est que j'y expliquais...

PIERRE, surpris.

Que de cérémonies 1

MARTIN, d'un ton solennel.

Vois-tu, Pierre, les ouvriers cntr'eux sont des hommes, el faits pour s'entr'aider dans les circonstances, car tout homme doit tendre la main à celui qu'est dans la peine, et si le compagnonnage qucuque fois, par des mal-entendus. ..mais nous autres gens honn(}tes, de l'état , ouvriers , l'un pour l'autre, comme on peut être dans le bâtiment, tu m'entends! Fin finale, t'as été blessé, Pierre; ça va mieux, Pierre; nous en sommes flattés, Pierre; c'est le motif de la réunion, histoire de payer le sirugien et de dîner pour nous réjouir, dont je t'offre au nom de toute la société la tirelire de l'amitié. Je la remets dans les mains, et voilà.

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