SCÈNE II
i. csi la iiiarchi; coiunuiiie , tl d'échelons en t'clielons
J'ai gagné ma furtimo.
Dans mes riches apparlcuieuls,
A mon ëlat fidèle, Avec orgueil à mes eufanls
Je montre ma Iruellc.
MADAME BERTRAMl.
Eh bien! quand Pierre pourra montrer la sienne dans des appartements comme les vôtres, il aura ma fiUc.
MARCEL
Je vois que vous voudriez un lionime qui eiU un état tout fait.
MADAIIE BERTRAND.
(Certainement.
MARCEL
Si je vous proposais cela, moi ?
MADAME EERTRAiNU.
De votre main, monsieur Marcel, je prendrais tout.
MARCEL
Vous contenteriez-vous pour votre fille d'un homme qui aurait un bon établissement?
MADAME BERTRAND, à part.
Est-ce que ce serait lui-même, justement qu'il est veuf? (haut.) .l'ai toute confiance en vous, monsieur Marcel. Ne serait-ce pas par hasard un gros courtaud, figure réjouie... hein!
MARCEL
11 viendra ce soir au repas que l'on doit commander chez vous.
MADAME BERTHANO.
Quel repas ?
MARCEL
Comment! vous n'êtes pas encore prévenue... Mes ouvriers doivent faire ce soir un grand gala che2 vous.
MADAME BERTRAND
Un grand gala '.et je n'en savais rien! Us ne préviennent jamais qu'au dernier moment, Ks cruels hommes! Quel bonheur que j'ai été ce matin à la halle et que j'ai des provisions ! Pardon , vous me permeltrLZ d'aller donner un coup d'œil ù la marmite.
MARCEL
AIR du pas des Trois Cousines.
Traitez en mfcrc de famille Ces bons enfants, ces vrais amis ; El songez i>rùi de votre fille A ce que vous m'atcz promis.
Qu'une cuisine bien soignée Mclle en vogue votre maison; Ils vont raccourcir la journée.
MADAME BEBTBAND , h pail.
le vai! allonger li; Ijuuilli/ii.
h: ^SEM 11 LK.
MARCEL, riailoz en mère de famille, olc.
MADAME BERTRAND
Traitons en mère de famille Ces bons enfants, ces vrais amis; \ous pouvez compter sur ma lillc; je tiendrai ce que j'ai promis.
(Elle entre dans l'aubei