Maurepas
2. Le prince de Montbarrey, qui fut ministre de la Guerre en mi.
3. Gabriel de Sartines, qui fut ministre de la Marine de 1714 à 1780, et qui passait puur ne ritn connaître aux choses de la marine.
4. Pour exercer le plus vil emploi, il faut un apprentissage : par quel aveuglement les princes ont-ils pu croire que le premier venu était propre aux fonctions importantes du Gouvernement ?(.Vo/ec?e Marat)
hommes de loi*, vieillis dans les discussions du barreau, n'ayant d'idée que des formalités juridiques, et ne sachant pas même compter jusqu'à trois? N'y a-t-on pas vu un intrigant bouffi de vanité^ un exacteur de pronnce, abîmé de dettes; un déprédateuur fastueux, sans pudeur et sans remords?
N'a-t-on pas vu à la tête du Ministère un bouffon suranné % dont l'unique talent était d'amuser le Prince, et dont l'unique affaire était d'abuser de l'autorité pour satisfaire ses petites passions, et avancer ses protégés? N'y a-t-on pas vu un Prêtre ambitieux^, distingué par son faste, ses menées, ses rapines, et dont le seul mérite était la sou-, plesse, l'astuce, l'intrigue et la prodigalité?
N'a-t-on pas vu chef de la Magistrature, et arbitre suprême de l'Imprimerie, un Magistrat accusé de libelles contre la Reine^?
Favoris de la faveur, qu'ils se montrèrent dignes d'une telle mère! Mais, hélas! avons-nous été plus heureux avec ceux dont la raison paraissait approuver le choix?
Voyez ce brouillon politique", qui suça chez les Musulmans le poison du despotisme. Ennemi juré de la liberté, à peine en place, qu'il forma le projet de la bannir de la terre, de i'étouffer dans son berceau '. Les coups qu'il a portés à la