LB COMTE, CI AC
GIAC, zurprû, et à part.
Il est ici I {Haut.) C'est moi, mon cousin.
LE COMTE
Vous, de Giac f je vous croyais à Versailles.
CUC, embarrassé •
Je venais...
le comte.
Je vois très-bien que vous veniez.
GIAG.
Je venais souhaiter la fête à ma cousine.
LB COMTB.
Ah 1 c’est donc vous qui avez envoyé ce bouquet et ce vase?
CUC.
Non, mon cousin, j’ai su trop lard que c’était aujourd’hui la fêle de tua cousine, je h’ai pus pu me procurer à temps un bouquet assez beau : dans mou désespoir je venais seulement l'embrasser.
LS COMTB.
Seulement... ah! c» n'est pas vous qui avez envoyé ce bouquet? (A pari.) Comme il ment! son étourderie me l’a livré, il mu croyait à Versailles. {Haut.) Eh bien ! mon cousin, je suis heureux do vous voir deui fol» dans la même journée, je n y comptais guère, mais...
GIAC
Je vous remercie, moU cousin. (A part.) Quelle imprudence I