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même esprit, nous reproduisons en bonne partie son introduction ici, car elle renferme des détails qui sont nécessaires à la compréhension de ce livre comme du précédent.
Les quelques notes laissées par mon père et nos remarques personnelles n'étant pas suffisantes pour la rédaction d'un texte un peu complet, nous avons consulté les ouvrages suivants : Le « Catalogue des Lépidoptères du Jura neuchâtelois », écrit par Frédéric de Rougemont. — Les deux volumes d’Ernest Hofmann, contenant trois mille neuf cents gravures et ayant pour titres : « Die Gross-Schmetterlinge Europas» et «Die Raupen der Gross-Schmetterlinge Europas ». — L'ancien livre de F. Berge, intitulé « Schmetterlingsbuch oder allgemeine und besondere Naturgeschichte der Schmetterlinge ». — «Die Schmetterlinge der Schweiz » von Carl Vorbrodt und J. Müller-Rutz. — Le « Catalogue des Papillons observés par M. L. Couleru ». — L'« Atlas de poche des Papillons de France, Suisse et Belgique » par le D’ Paul Girod, très pratique pour les débutants. — L'« Encyclopédie d'histoire naturelle : Papillons »,
par le Dr Chenu. — « La Vie des Papillons » par Frédéric Schnack.
Etant donné le but de notre ouvrage, nous n'avons pas voulu en couvrir les pages d’annotations encombrantes et ennuyeuses sur la provenance des diverses observations qu'il contient. Un bon nombre de celles-ci ont du reste été vérifiées ou faites par nous-même et quant aux autres, n’en ayant pas
. indiqué l'origine au cours du texte, nous tenons à rendre hommage ici à leurs
auteurs. Nous ne pouvons non plus passer sous silence l’amabilité avec laquelle M. Ch. Guédat-Frey de Tramelan nous a aidé dans ce travail par les intéressantes observations qu'il nous a communiquées au sujet de plusieurs espèces,
- et nous l'en remercions sincèrement ici, de même que M. Henri Spinner, pro-
- fesseur à l’Université de Neuchâtel, qui a bien voulu nous donner les noms d'un
certain nombre de plantes difficiles à déterminer, comme il l'avait fait déjà pour le livre des Chenilles.
En plus du ou des noms français caractérisant chaque papillon, nous avons placé, comme titre, au début des monographies, les différents noms latins appliqués par les auteurs à la même espèce, en faisant commencer ceux des genres par une majuscule et ceux des espèces par une minuscule. Dans le texte, afin d'éviter les répétitions, nous avons désigné le papillon dont nous avions à parler tantôt par son nom d'espèce, tantôt par son nom de genre, tantôt par l’un ou l’autre de ses noms français. Pour qu'aucune confusion ne soit possible, malgré la diversité de ces appellations, le mot, quel qu'il soit, désignant l'espèce en question, est toujours imprimé en PETITES CAPITALES. De plus, ce livre traitant des Lépidoptères, les noms qui désignent une tribu, un genre ou une espèce de papillon autres que ceux étudiés dans le chapitre, sont en italique, et les noms des légions et des sections portent une majuscule; tout ceci, par opposition aux noms d'autres insectes ou de végétaux qui sont écrits en caractères ordinaires et en lettres minuscules.
Dans le volume précédent se trouve une liste des plantes qui figurent sur les planches avec les chenilles ; mais cette liste est placée à la fin du livre et passe souvent inaperçue. Nous avons donc jugé préférable de placer cette fois en regard de chaque planche, en dessous de celui du papillon, le nom des plantes représentées. |
À la fin de l'ouvrage, on trouvera deux index alphabétiques renfermant tous les noms français et latins, y compris les synonymes et les variétés des espèces de papillons dont il est fait mention dans le texte.
Et maintenant, il est nécessaire de donner certaines indications d'ordre général sur les papillons eux-mêmes et leurs chenilles. Commençons par quelques mots concernant la classification :
Les papillons sont des animaux de la classe des Insectes ou Hexapodes, appelés en langage scientifique « Lépidoptères », ce qui signifie «ailes à écailles ». L'ordre des Lépidoptères est divisé en deux grands groupes; les Macrolépidoptères et les Microlépidoptères. Le premier, comme son nom l'enseigne, comprend des formes généralement grandes, tandis que le second réunit des insectes petits,
souvent minuscules. Ces deux groupes de papillons sont représentés dans notre pays par 3000 espèces environ, dont 1300 pour les Macrolépidoptères et 1600 pour les Microlépidoptères. Ceux-ci faisant l'objet du dernier chapitre de cet ouvrage, le lecteur voudra bien consulter les pages 395 à 397, où nous donnons quelques détails sur les subdivisions de ce groupe. Quant aux Macrolépidoptères, ils se partagent en deux légions bien distinctes : les Rhopalocères ou Papillons de jour ou Achalinoptères, nommés aussi Papillons diurnes (pl. 1 à 34); et les Hétérocères ou Papillons de nuit ou Chalinoptères, appelés Papillons nocturnes (pl. 35 à 63). Les expressions de (Papillons de jour » et (Papillons de nuit », si claires dans la plupart des cas, ne sont toutefois pas toujours justes, car plusieurs Hétérocères volent en plein jour. Mais les caractères de ces espèces à mœurs diurnes sont toujours ceux des authentiques Papillons de nuit.
Les Papillons diurnes, représentés en Suisse par 200 espèces environ, se maintiennent dans des types assez voisins les uns des autres. Leurs antennes, en particulier, sont toujours en forme de massue, ce qui leur a valu le nom, déjà cité, de « Rhopalocères ». Ils ne renferment qu’une dizaine de sections fort apparentées, dont seules les chenilles présentent des formes très différentes. Nous en parlerons en détails au sujet de la Thécla du bouleau (pl. 8).
Les Papillons de nuit, au contraire, comptant à eux seuls 10,000 espèces dans le monde entier, et plus de 1000 chez nous, comprennent quatre sections dont les représentants ont un facies fort différent, suivant qu'ils appartiennent à l’une ou l’autre de ces divisions : ce sont les Sphingides, les Bombycides, les Noctuides et les Géométrides.
La section des Sphingides ou Crépusculaires ? (pl. 35 à 40) compte 80 espèces dans notre pays et renferme diverses formes, en particulier les Sphinx. Dans ce même groupe se placent les Sésies au corps jaune et noir, aux ailes transparentes, imitant les guêpes et d’autres hyménuptères encore.
Les Bombycides (pl. 41 à 46), au nombre de 150 espèces chez nous, comprennent des types très variés. C’est là que se placent le gros Cossus gâte-bois, dont l'énorme larve aux terribles mandibules vit dans le tronc des arbres, et
1 Dans les plus anciennes classifications, on divisait les Macrolépidoptères en Diurnes (Rhopalocères), Crépusculaires (Sphingides) et Nocturnes (Bombycides, Noctuides, Géométrides).
les Psychés, dont les chenilles s'enveloppent d’un fourreau qu'elles transportent partout avec elles, à l'exemple des larves de phryganes. Mais celles-ci vivent dans l’eau, tandis que les Psychés sont terrestres.
Les Noctuides ou Noctuelles (pl. 47 à 57) comptent près de 500 espèces en Suisse et forment un des groupes de papillons les plus homogènes, malgré sa richesse en espèces.
Enfin les Géométrides ou Géomètres, appelés aussi Phalènes (pl. 58 à 63) comprenant 400 espèces environ, ne varient pas énormément non plus. Leurs chenilles sont presque toujours glabres, cylindriques et très allongées et se nomment « arpenteuses }.
Chacune de ces quatre sections, comme celles des Papillons de jour, est subdivisée en tribus et en nombreux genres. Ces genres sont eux-mêmes des groupes d'espèces qui présentent entre elles divers points de ressemblance.
Pour terminer, parlons en quelques mots du développement et de la conformation extérieure des insectes qui nous occupent :
Le papillon est le dernier état d'un être qui a passé une grande partie de son existence sous une forme toute différente. Ce dernier état étant le stade définitif dans lequel, à part l'usure, le papillon ne subit plus aucun changement et n’est même plus susceptible de croître, s'appelle l’«état parfait» ou l'«état adulte ». L'insecte porte alors le nom d’« imago » ou « insecte parfait », par opposition à celui de « larve” qui ne représente qu’un état transitoire et changeant.
Ces papillons pondent des œufs qui sont placés généralement à découvert sur les plantes ou contre le tronc des arbres : certaines femelles aptères ou obèses, incapables de se transporter, les déposent sur leur propre cocon (Orgyia antiqua L.). Chez les Papillons de jour, légers et alertes, les œufs sont pondus presque toujours isolément sur ou sous une feuille de la plante nourricière. Les femelles de Bombyx et de Noctuelles, plus dodues et souvent impropres à de grandes envolées, collent leurs œufs les uns à côté des autres, parfois au nombre de plusieurs centaines, sur un support quelconque. Tous ces œufs sont en général à peu près sphériques, mais regardés à la loupe, ils présentent les couleurs, les dessins et les reliefs les plus variés.
De ces œufs sortent, au bout d’un laps de temps plus ou moins prolongé variant entre quelques jours et plusieurs mois, des chenilles qui sont ellesmêmes les larves du papillon, comme l'asticot est la larve de notre vulgaire « mouche bleue ».
En examinant le corps d’un insecte adulte, en particulier celui d’un papillon, on distingue nettement trois parties : la tête, portant les yeux, les antennes et les pièces buccales, le thorax, orné des ailes et des pattes, et l'abdomen qui renferme les organes de la reproduction. Chez la chenille, après une tête cornée bien visible, on ne remarque plus qu’un cylindre plus ou moins régulier, de consistance molle, sur lequel se dessine une succession de onze anneaux ou segments qui apparaissent sous la forme de légers bourrelets transversaux. Certains entomologistes comptent douze de ces segments, parce qu'ils envisagent comme un anneau complet l'extrémité du corps, portant le « clapet annal » et la dernière paire des fausses pattes. Ces onze segments, placés bout à bout, se ressemblent en général beaucoup entre eux. Le thorax en comprend trois, comme celui de tous les insectes, mais ces trois anneaux ne se différencient de ceux de l'abdomen que par la présence de pattes thoraciques cornées qui correspondent à celles du papillon. Au nombre d’une paire par segment, elles sont articulées et portent une petite griffette à l'extrémité. Dans les pages qui vont suivre, étant donné le peu de dissemblance qui existe entre ces divers segments, nous compterons onze anneaux, comme l'ont fait la plupart des auteurs et numéroterons ceux-ci en une seule série, sans tenir compte du thorax et de l'abdomen. Ce dernier, tout comme le thorax, est porteur de pattes sur sa face ventrale, mais ces pattes-là sont membraneuses, rétractiles et terminées par une petite cuvette formant ventouse. N’existant plus chez le papillon, elles sont appelées « fausses pattes » ou ( pseudopodes ». Chez les chenilles de Rhopalocères, de Sphingides, de Bombycides, de Noctuides (sauf quelques exceptions dans ce dernier groupe) et chez celles des Microlépidoptères, il y en a cinq paires qui sont placées, à raison d’une paire par segment, sous les anneaux 6, 7, 8, 9 et 11. Quant aux chenilles des Géomètres, elles portent, comme les autres, trois paires de pattes cornées, mais, par contre, elles ne présentent plus que l’avant-dernière et la dernière paire des fausses-pattes (voir pages 383 à 384).
Sur les flancs de toutes les chenilles, au-dessus des pattes, on remarque une suite de neuf points ovales, nettement délimités et teintés de couleurs diverses, souvent vives et différentes de celle de la peau environnante. Ces points, appelés stigmates, sont les embouchures du système respiratoire. Il y en a un sur le côté du premier anneau, puis un sur chacun des segments 4 à 11 et cette même série se retrouve à droite et à gauche du corps.
Les chenilles, à de très rares exceptions près, ont un régime végétarien : la plupart mangent les feuilles des arbres, des buissons ou des plantes, d'autres s’attaquent de préférence aux fleurs ou aux fruits; certaines espèces se nourrissent de racines; quelques-unes enfin vivent dans les troncs ou les branches et rongent le bois, surtout les parties tendres, comme l’aubier, le liber ou la moelle,
Alors que l’œuf, la chrysalide et le papillon sont trois états absolument stationnaires, au moins extérieurement, la chenille, en revanche, a pour fonction de porter l'espèce de l'état d'œuf à celui de nymphe; elle doit donc beaucoup grandir, dépasser souvent dix fois la longueur qu'elle avait au moment de sa naissance et pour cela elle subit des mues ou changements de peau : grâce à la nourriture qu'elle absorbe, son corps, recouvert d’une peau membraneuse et assez molle, s’allonge, il est vrai, et s’épaissit; mais sa tête et ses pattes thoraciques étant cornées, ne peuvent grandir insensiblement comme le reste. À un moment donné, la bête se retire dans un coin abrité, elle recouvre d'un peu de soie le support choisi, pour pouvoir mieux s'y cramponner, et reste là, un ou deux jours, immobile. Pendant cette période de repos, un phénomène très bizarre se produit : la peau se décolle sur toute la surface du corps et de la tête, et, alors que l'enveloppe extérieure de celle-ci reste en place, la chenille retire la tête elle-même dans le premier segment du corps. Cet acte a pour résultat d’enfler considérablement cet anneau, ce qui donne à la chenille un aspect insolite. La nouvelle peau qui se forme sur la tête, après le décollement de l'ancienne, est molle comme le reste du corps, tant qu’elle n’est pas entrée en contact avec l’air;'aussi, dans cette prison extensible du prothorax (premier segment du thorax), la tête peut-elle enfin grandir. Lorsque, un ou deux jours plus tard, la peau de la bête se fend sur le dos et laisse sortir la chenille, la tête de
celle-ci se trouve être beaucoup plus grosse qu'avant, sans que le corps, lui, ait sensiblement grossi. En résumé, au moment de la mue, c'est la tête surtout qui augmente de volume, et dans l'intervalle qui sépare une mue de la suivante, c'est le corps seul qui s’allonge et s'épaissit. Après deux, trois, quatre et jusqu'à sept mues successives, suivant les espèces, mues qui s’échelonnent sur quelques semaines, quelques mois ou même un ou deux ans, la chenille atteint sa taille définitive.
Elle se tisse alors un cocon avec de la soie provenant de glandes spéciales s'ouvrant au niveau de la bouche; quelquefois la chenille se contente de s’aménager un petit alvéole dans la terre, d’autres fois, si elle habite l'intérieur d'une branche, elle se place à l'entrée de sa galerie; enfin, très souvent aussi, elle reste à l’air libre, posée sur le terrain, ou bien elle se suspend ou s'attache à un support quelconque. Au bout de quelques jours, de deux ou trois semaines et, dans certains cas, de plusieurs mois, elle se transforme en une chrysalide ou nymphe. L'état de nymphe existe chez tous les insectes à métamorphoses complètes, mais le terme de « chrysalide » s'applique uniquement aux nymphes des papillons. Cette chrysalide est un état intermédiaire entre celui de la larve et celui de l'insecte parfait. Pendant la durée de ce stade, l’animal ne prend aucune nourriture et ne se livre à aucun exercice. Tout l'avant du corps est formé d'une carapace dure et tout à fait inarticulée. Les membres du papillon sont déjà visibles, mais ils sont couchés sur le corps et fondus en un bloc avec lui. L’abdomen seul, grâce aux divers anneaux qui le composent, est un peu mobile. Alors que la chenille ne présentait que des pattes minuscules, des antennes imperceptibles, pas de trompe, et pas trace d'ailes, la chrysalide montre tous ces divers membres déjà bien développés: les ailes seules sont encore petites et embrassent les flancs et une partie de la face ventrale. Les deux paires, partant des côtés du thorax, viennent se rejoindre sur le ventre au niveau de la pointe des ailes. Quant à la trompe, aux antennes et aux pattes, elles sont couchées en long sur le triangle compris entre le devant du corps, qui forme la base de ce triangle et la marge supérieure des deux ailes, constituant ses côtés. La forme générale du corps de la chrysalide, ainsi que ses couleurs, varient beaucoup.
Au bout d’une ou plusieurs semaines, quelques mois, voire même plusieurs années, cette chrysalide se fend un beau jour et le papillon en sort. (Voir à ce sujet pages 247 et 252.)
Les papillons ont des ailes membraneuses, soutenues par un réseau de grandes nervures, peu serrées (il n’y a que dix à vingt cellules par aile, alors que les libellules en comptent jusqu'à sept ou huit cents). Ces ailes portent, sur toute leur surface, d'innombrables petites écailles rangées les unes à côté des autres, comme les tuiles d’un toit. Ce sont elles qui donnent leurs couleurs aux ailes. Ces écailles, regardées à la loupe et surtout au microscope, nous révèlent tout un monde de richesses insoupçonnées, car elles varient à l'infini quant à la forme, non seulement d’une espèce à l’autre, mais même suivant la partie de l'aile où elles sont insérées. La plus grande diversité existe également dans les couleurs des papillons et dans la répartition des teintes et des taches sur les deux faces de l’insecte, ces deux faces constituant, en général, deux costumes très distincts, ayant une raison d'être différente (voir pages 185 à 186 et 299 à 300). Chez les Papillons de jour, les ailes sont larges et arrondies et se relèvent à peu près de la même manière chez toutes les espèces, lorsque le papillon est posé ou, en tout cas, lorsqu'il est engourdi. Les Papillons de nuit les tiennent, au contraire, dans les poses les plus dissemblables. Ayant étudié ce sujet en détails à propos de la Sylvine et de la Feuille-morte du chêne, nous renvoyons le lecteur aux pages 263, 264 et 269.
Les papillons se nourrissent du nectar des fleurs, de la sève des arbres, de l’humidité du sol, etc., en un mot d’un liquide quelconque qu'ils absorbent au moyen de leur trompe. Cette trompe, qui n’est autre que la fusion en un long tube des pièces buccales des autres insectes, est enroulée sur elle-même au repos et cachée entre les palpes. Lorsque l'insecte veut s’en servir, il la déroule et la plonge dans les fleurs.
Après avoir vécu des semaines, des mois ou même des années sous forme de chenille, le papillon traverse quelquefois la mauvaise saison pour se reproduire au printemps, mais il ne vit généralement que quelques semaines ou quelques jours, juste le temps nécessaire à la reproduction. Certaines espèces ne prennent même aucune nourriture.
En résumé, les papillons sont, en vérité, un des plus beaux ornements des campagnes, des prairies et des coteaux : ouvrons donc nos yeux et apprenons à bien regarder cette splendide Nature qui nous entoure et qui parle si hautement de la puissance et de la science de son Auteur. (Voir, dans la Bible, l’épitre de saint Paul aux Romains ch. 1, v. 19à 21)
Le FLAMBÉ — Papilio podalirius L.
Grandeur naturelle, posé et butinant.
Le Lilas vulgaire — Syringa vulgaris L.