TOUS
Vive la France! • , ,
* Fil-d’am., Ponip.^«-Ang., And.
À€TE.iII, SCÈNE I.
nL*D*All6cit.
Allons, André, chante-nous la chanson de la payse...
ANOKÉ, se levant.
La chanson de la payse... ça y esi ! Attention là! Emboilez-moi le refrain mélodieusement et en m*-sure. Fild’Amour, approche, j'ai besoin de ton corps pour taire la trompette.
fil-d’amoür. •
Ah ! c’est encore un catenibourg ça.
{Les soldats se lèvent et se groupent autour d’Andri^ milieu de la scène.)
Àirnpuveau de U. Avtvs.
COBPUJT.
Gést dans la viü' de Besançon, t’n volligeur'-z-en garnison.
Rantanptan!
V’ià qu’il rencontre ime piyse „ ^ Qai. s^en allait pour. le moment En fignolant.
Ranlanplan ! . . . •
•— C’est toi. Pacotl — ^ C’est toi, Denise !
. . — C’est drôl’ ! — C’est rare’ pareUlemeiktt ,
HantanpUm, plan, plan. - ' .
, Vjv’ la bouteille et 1’ sentiment !
' 2® ÇOCPLET.* 3« COtJPLtT.
Pour lors, mon joli voltigeur, iLe tambour bat un beeâ matin...
J’ l’offre mon bouillon-z-et mon eœurV Ciel ! l'ennemi-z-a passe 1’ Rbihl Rantanplan ! Hantanplau 1
Faudrait-z-avoir l’âm’ bien féroce II faut niurcncr-z-& la frontière... Pour refuser ce boniment Denis’, pour suiv’ son cher amant
Plein d’agrément. * . Qu’oile aimait tant, -
Rantanplan! ' ' , Rantanplan i ,■
Voilà not’ lapin-z-à la noce. Se fil recevoir lanlinièrc... *
L’estomac z-et le cœur content. -Dedans un auüe régiment.
Rantanplan, plan, plan ' Rantanplan, plan, pian.
Viv’ la bouteille et 1’ scntiinenti {Vivl la bouteille et 1’ sentiment!
LES SOLDATS, reprennent leurs plates autour de la table en criant.
A boire! à boire! {Pompeitino remplit les verres.)
ARGBLO, bùi à Un Italien.
Combien êtes- vous d’hommes sûrs et déterminés?
l’itaxibn. " ....
' Deux cents, tant ici que dans i'église.
ANGELO
C'est assez pour commencer.
l'italien.
Nous n'altèndons que le signal.- ‘
LES PAQUES VÉRGNAISES.
FIL'D’aiiocr^ regardant dans la coulisse *,
■Sapristi, André, j’aperçois quelque chose. <- ANDRÉ, regardant.
Un cotillon ! . . . >
fil-d’am0ür. '
, Deux cotillons!
> , AXDÇÉ. \ ^
Trois cotillons ! ' .
FIIr'D’AMOUR.
• Une douzaine de cotillons ! oh! *
, ANDRÉ
Silence!' .
fil-d’amodr.
Voici une petite blonde qui m’irait ^sez.
ANDRÉ, /c ret^nan/.
Fil-d’ Amour, modérez votre ardeur... Les blondes sont ' dangereuses... elles ont des -taches de rousseur, et ça se gagne. • ' . . .