ACTE 4U, SC15;NE It
Saprisii ! c’pst la biiine. !... André avait raison, si j’avais eu une chandelle, je n'eii aurais pas vu. trente-six ! {Les soldats s’emparent chacun d’une Italienne et reprement bruyamment leurs places a table.) ^ ‘ ,
ANGELO, aux Italiens. ^ ~
Laisserez-vqus insulter ainsi vos femmes et vos hiles?
QUELQUES ITALIENS
' Non, non ! A bas les Français ! ^ ‘
ANDRÉ, sé retournant vhenient,
Hein! qu’est-ce que vous voulez, vous autres? On ne peut donc pas faire une politesse au sexe dans ce pays-ei? £n v’ià des matous jaloux ! Allons, au large, et vivement. ANGELO, aux Italiens.
Ils ne sont pas dix, et vous avez peur?
LES ITALIENS. ' '
Non, non! A bas les Français!'
ANDRÉ, levant.
Encore? ^ ! ça devient mbnotone. , fil-d'ahogr. ,
Mais qu’est-ce qu'ils veulent donc ? .
; ANDRÉ. . ,
Notre peau. " • , * . r •
fil-d’amour. ' ^ '
Sapristi ! je liens à la mienne. ■ , ' ,
ANDRÉ
Avec un physique comme ça, fl n*y a pas de quoi f . LES italiens.
A mort les Français! {Les femmes qui étaient assises avec les Français s’enfuient précipitamment.)
’ ANDRÉ, dégainant ainsi que les Français.
Il parait que c’est sérieux ! Eh bien, nous allons rire ! {Les Italiens tirent leurs' poignards et vont s’élancer sur les Français, quand paraisseiit Stefano et Galoretti.)