SCENE II
- Les Mêmes, STÉFANO, GALOHETri. . - .
LES italiens, apercevant Stefano.
Scdrza! ' •'
STeFaNO, passant entre eux et les Français,
(^ue se passe -t-il donc ici?
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LES PAOEES VftRONAîSES.
ANDRÉ, rengahianl *.
11 se passe que ccs messieurs ont envie de jouer des couteaux. Il paraît que c’est la manière de s’amuser les jours de fêle clans ce pays-cil
STEFÀN'O, aux Italiens.
Allons, mes aiiiis, calmez- vous, et laissez ces braves soldats se réjouir comme ils l’entendent. (Bas.) Prenez patæncc, il n’est pas encore temps.
"’andré.
Merci, Monsieur Stefano. (A part.) C’est égal, sa figure ne me revient pas. (Il se remet à table ainsi que les soldats.)
STEFANO, bas h Angelo.
Qu’alliez-vous faire, Angelo? Voulez:vous donc compromettre le succès de notre cause?
ANGELO, bas.
Quel obstacle s’oppose?...
STEfANO.
Les montagnards ne sont pas encore entrés dans la ville. Attendons une heure.
ANGELO
Une heure, soit; mais je‘ vous préviens qu’il me serait impossible de maîtriser plus longtemps leur impatience.
ANDRÉ, h part, observant. ,