SCÈNE III
LÈS Mêues, ANDRÉ. . ' '
AHDlté, entrant le sabre à fa main»
Malédiction!., les lâches!., ils l’ont assassiné I‘
’ GIULIA *
Qui ? qüi ? de qr»i parlez-vous ?
AMDRi, rengainant son sabre,'
Ah ! c’est vous. Mademoiselle !.. mon pauvre oiImM Jw
'giulia, (omtont rfnni «n ~
Ah !
• And., Giul., Gard.
DicȔi?e*1 by
n LES PAQUES VÉRONAISES.
CARDOTrt, s’cmpretsant prêt d’elle.
Giulia !.. ma fiUe ! mon enfant !.. reviens à loi.
' andrI^, s’arrachant tes cheveux.
Animal, va ! tu ne pouvais pas te taire !. Ne faites pas attention à ce que je viens de vous dire’, mam’zelle, j'étais fou... mon colonel.... ah ben... il se porte comme un charme, mon colonel ! {Il essuie une larme.)
GIULlA.
Mon oncle !.." Horace !.. llorace!... où e.st>il? Ah! je me souviens... mort !
' . CARDONI, à part.
Elle l’aimait 1 . • . '
ANDRÉ
Mam’zelle ! . ' . ^
GICLÎA.
Diles-moi la vérité, André.., je crois que j'aurai la force de l’entendre... oh! oui, je souffrirai moins... il est mort... n’est-ce pas?..
cardoni.
Elspérons, ma fille... peut-être n’est-il que blessé!... peut-être est-il temps encore... Venez; André ; courons à son secours !
Ne bougez pas... oe serait inutile ... ! Croyez-vous que je l’eusse abandonné si j’avais encore pu le défendre :