SCÈNE VIII
Les Mêmes, excepté l’Offkicr et les Soldats.
HORACE, pliant le genou **.
Le marquis de Charny pardonnera- 1- il au fils de Jacques Lambert ?
ANDRÉ
C’était un Français, je m’en doutais!
’ And., Slef.,'ho ** And., llor.. G
roxtic.
lard., Giul.
LES PAOÜES VÉRONAISES.
CAfcDOm. ^
Releveifr-vous, colonel, televez-vous. <
HORACE
Pas avant que vous ne m’ayez accordé la grâce de votre iils.
STEFANO
Pas de pardon! je n’en veut pas! je n’en mérite pas: mais soyez tranquille, mon père, je ^urai, par une mort glorieuse, racheter la honte de ma vie.
CARDONI.
Quel don précieux pourrait payer tant de génétxisilé! {Mettant la main de Giulia dont celle du colonel.) Horace r'est tnon seul trésor, Je vous le donne ! ’
Giuliaf
(On entend une musique militaire à la canionHade.)
^ ANOBÉ, du fond.
Lo onel, colonel, les Français sont vainquéura ! Entendez-vous notre chant de victoire. Les voilà ! Ils viennent en foule de ce côté.
STEFANO
Ah ! je ne veux pas être témoin de leur bonhëut : Adieu» adieu pour toujours!
ANDRÉ
Bon voyage, sàvez-vous!
{Stefano sort précipitamment par le fond.)
ANDRÉ, à la fenêtre.
Nous triomphons sur toute la ligne ! Enfoncés les Autrichiens et vive la France! r-monces les au-
SOLDATS FRANÇAIS paraissant au fond et agitant leurs chapeaux au bout de leurs baïonnettes.
Vive la France 1
(Crescendo de la musique militaire.)