ACTE IV, SCÈNE VIU
l’officieb, désignant Slefano du bout de son épée. Emparez-vous de cet homme 1 .
HORACE, se plaçant devant Stefano *.
Arrêtez! cet homme m'a sauvé la vie!
GlCLIA, à part.
Oh ! noble cœur !
ANDRÉ, à part. 1
Ça me semble louche, ça me semble louche !
l’ OFFICIER.
Vous dites, mon colonel, que cet homme vous a sauvé la vie? ...
HORACE
Oui. Il n’y a qu’un instant, le peuple vint en foule devant cette maison en demandant ma tête. Je n’ai dû i^n , salut qu’au courage et à la présence d’esprit de Monsieur
STEFANO, à part.
Oh ! tant de générosité ! Je ne sais ce que j’éprouve, mais j’ai honte de moi-même ! ' ,
ANDRÉ, fl part.
Tonnerre! si je ne respectais pas tant mon colonel, je dirais qu’il en a menti!
CARDOm.
Oh! colonel, ce que vous venez de faire...
l’officier, à Stefano.
Votre main. Monsieur.
STEFANO, à part;
Que je souffre!
' (L'offUier sort avec tes soldats.)