ACTE I, SCÈNE III
un nom glorieux de plus à ajouter à ceux de Millésimo, de Rivoli et de Castiglione !
STEFAIfO.
Il y trouveront la mort ! Les Français périront en détail dans les défilés... mais quand même Bonaparte francl inut une seconde fois les Alpes, il rencontrerait dans Varchidn ; Charles un adversaire autrement redoutable que le vieux Wurmser ou le timide Alvinzi.
CARDONi, êétèremenl.
Que dites-vous, Stefano?... Etes-vous devenu autrichien pour parler ainsi ?
' STEFANO
Non! mais je suis l'ennemi des hordes révolutionnaires?
CARDONI.
Assez, Monsieur !... (À Giutia.) Laisse-nous, mon enfant. (// reconduit Giulia jusqu’à la porte de droite.)