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: Dans les 20 premiers jours d’une diphtérie il se produit Honc, aans certains CAS. des phénomènes ” de tee
ciliaire.
En résumé, les paralysies précoces ont leur siège en relation avec celui de la diphtérie initiale ; ce sônt en général. des paralysies de la gorge qui parfois peuvent sélendre jusqu'à la partie supérieure de l'œsophage : ce sont plus rarement des paralysies du larynx et peut-être certaïnes paralysies de l’accomodation.
3°) SIGNES ASSOCIES. ee
Le tableau clinique des paralysies précoces présente deux aspects très différents suivant l’importance des phénomènes d'intoxication générale qui les jaccompagnent.
Aussi comme ECK, avons-nous distingué deux classes de paralysies précoces : les paralysies précoces simples (paralysies bénignes de ECK) et les paralysies précoces «uccompagnées » de signes de gravité (paralysies graves de ECK : lierme qui risque de faire supposer que la paralysie elle-même est grave). PRE M fee
Notre statistique qui comporte 31 cas de paralysies précoces simples (16 pures et 15 suivies de paralysies taraives), et: 31 cas de paralysies précoces accompagnées 11 pures et 20 suivies de paralysies tardvies) montre donc
. que pendant l'évolution d'une localisation précoce, qu'elle
soit appelée à rester seule ou à s’associer plus tard d'au tres paralysies dans la moitié des cas des phénomènes mettant la vie en danger peuvent s’observer.
Notons que la paralysie précoce du voile ne fail pas partie du tableau clinique du syndrome malin secondaire de Marfan, pas plus que de celui du syndrome malin précoce de Verdoux. Notre statistique comporte en effet 33 exitus par syndrome malin sans paralysie et 9 par syndrome malin avec paralysie. D'autre part, 6 syndromes malins non mortels ont été associés à l’évolution de paralysies vélo-palatines précoces ; en revanche, des syndromes malins secondaires existent sans paralysies (14). :
Il semblerait, par conséquient, que les syndromes toxiques les plus graves soient ceux à qui les paralysies sont
- le moins souvent associés. Sans doute en raison de la pré-
cocité de lissue fatale, les troubles merveux n'auraient pas le temps ae se constituler. -
rt
Paralysies précoces et syndromes malins sont donc deux manifestations toxiques dont la coexistence est possible, mais qui ne font pas partie du même ordre de phénomènes,
40) DURÉE et ÉVOLUTION.
Dans la mesure où le permet l'évolution des syndromes malins. les paralysies précoces prolongent leur existence jusque vers le 4%e septénaire ; leur durée assez variable : est ae l'ordre de 8 à 20 jours. La fin s'annonce par latténuation des signes fonctionnels ; la motricité du voile reparaît, puis sa sensibilité. Cetle terminaison est donc. progressive, alors que le début avait été assez brusquie.
Dans leur rapport chronplusique avec les paralysies tardives. les paralysies précoces nous amènent à envisager plusieurs éventualilés :
-— La paralysie précoce cesse let aucun trouble paralytique me se produit secondairemént (paralysie précoce DUrE)-S< We ve PAM
— La paralysie précoce du voile cesse, puis se reconstitue (paralysie mixte en deux temps) et reste celte fois eacore isolée ou bien s’adjoint d’autres paralysies : (paralysie mixte multiple avec paralysie vélo-palatine en deux temps). | |
— Sans qu’une régression de la paralysie précoce. ait eu lieu, les paralysies, tardives apparaissent (paralysie mixte avec intrication des paralystes vélo-palatines).