‹ Les Paralyses Diphtériques: Étude Critique d'après 114 ObservationsChapitre 36 sur 90 · SACS · texte numérisé non relu

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‘à la AécropSe des sujets morts du prétendu syndrome malin tardif les lésions diffuses de vaso-dilatation qui caractérisent les viscères d'un sujet mort de Syndrome malin. |

-c) Ces symptômes sont-ils indépendants de l'évolution des paralystes ?

Le syndrome malin précoce tue souvent avant que es paralysies précoces ‘aient eu le temps de se produire ; le syndrome secondaire. qui Pau aussi exister en dehors de toute paralysie, évolue vers l’aggravation ou l’amélioration. sans se préoccuper des accidents paralytiques.

Rien a ‘analogue pour le syndrome tardif dont jamais on n'a pu vérifier l'existence de l'élément le plus minime en dehors des paraluysies tardives, et comme Ho-Ta-KHAnNnr, mous sommes obligé de constater combien est discutable l'observation n° 6 de MÉzaRD. présentée comme syndrome tardif sans paralysie (trois crochets Sn es

isolés, à partir du 37e jour, avec traces d’albumine dans les urines).

De plus, MézarD. pour bien montrer l'indépe ndance du syndrome malin des paralysies, décrit des cas de non parallélisme let d’alternance, mais Ho-TA-KHANH a montré que les Dore citées peuvent sinterpréter de façon aifférentie.

Dans nos Ho on note bien une ceratine indépendance de ces symptômies et de l’évolution des paralyslles. en ce sens que l’on peut assister parfois à l'extension des paralvsies sans aggravation des signes toxiquies généraux ; mais cela ne fait que confirmer notre opinion car ces Cas peuvent être mortels. Inversement, un Syndrome secondaire peut se prolonger après le 35° jour sans aggravaton des paralysies (obs. 28) (1).

Dans la plupart, cependant, en même tente que se fait

Textension de la paraly$ie. les signes d'intoxication générale s’accroissent.

En réalité, 77 cie bien, anrès le 35e jour des signes cliniques et biologiques qui sont raftachables à res formes à minima du syndrome malin et que tout vieux clinis “en aurait simplement appelés «signes d'intoxication », maïs ils matteignent jamais une intensité suffisante pour figurer un véritable syndrome malin et entraîner la mort.

Ils sont de toute facon en décroissance continue depuis le début de la phase tardive (diernier décès par syndromes malin dans notre statistique au 20e jour), mais ils peuvent subèr, cérlatnes agaravations en général peu importantes pour des causes variées (affections intercurrentis, injec-

(1) Observation présentée in extenso dans la cinquième partie,

tions très tardives de sérum obs. n° 102). Le . Ces recruaescences relatives peuvent donc être indépendantes de l'extension des paralysies, où parallèles à elle. Seconaaïîres alors soit au déséquilibre qu’elle crée, soit au même facteur occasionnel plus où moins inconnu qui a déclenché l'extension du processus paralytique.

Leur interprétation dans tous les cas doit être recherchée dans la nature même du syndrome malin qui, étant avant tout tune atteinte végétative, s'extériorise par un manque de résistance de ce système le rendant sensible à des influences qu’il n'aurait pas ressenties normalement.

On pourrait ainsi concevoir d’une manière d’ailleureæ tout-à-fait schématique l'ensemble des syndromes malins diphtériques de la façon suivante : une affeinle sympathique d'ffuse prédominante sur les centres. diencéphaliques au maximum dans les premiers jours de la ma- = ladie. lorsqu'une quantité suffisante (ou une certaine qualité) de toxine a été absorbée par l'organisme (syndrome malin précoce : 10 premiers jours) ; si l'issue fatale n'est pas obtenue .les signes d'intoxication vont en s’atténuanl lentement, jusqu'à la fin du septième septenaire, mais ils sont susceptibles de reviviscences parfois très sérieuses, em particulier dans les périodes correspondant au déséquilibre créé par les acciden/s sériques (apparents cliniquemient au non), certaines atteintes pouvant d'ailleurs seulement se révéler à ce moment là. L'un et l'autre de ces cas représentent le syndrome secondaire.

Ajoutons que, à la perturbation sympathique, vient certainement s'adjoindre un facteur d'intoxication directe de l'élément noble des viscères, (myocardite par imprégnation de la fibre cardiaque, néphrite, hépatite, etc...), qui doit être d'autant plus intense que l’organisme se trouve davantage soumis au flot constamment renouvelé des toxines fabriquées dans le foyer diphtériquie (période du synarome malin précoce).

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