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a) Diphtéries non traitées pur le sérum.
Ce sont en général des diphtéries bénigues, plus rarement des diphtéries du type commun ; les formes plus oraves sont toutes, plus lou moins précocement, diagnostiquées et traitées. PE
Parmi les 607 observations de diphtérie reclassées de 1932 jusqu'en 1944, nous relevons :
140 cas de diphtéries dont le type initial à été déter- -
miné, qui n’ont pas été traitées, 137 bénignes, | | Er 3 communes. Les 3 diphtéries communes non trailées par le Sérum ont élé suivies de paralysies. 9 diphléries bénignes se sont compliquées de para-
lysies.
De plus, parmi les 34 cas de paralysies observés depuis 1944. 5 sont des diphtéries communes non traitées, et. la rareté des angines communes non traitées, déduite des trois cas constatés ‘de 1932 à 1934 fait penser que ces cinq-là représentent à peu près tous les cas d’angine commune mon traités de cette pérode. Le
Toutefois. il faut remarquer que seules de ce genre leg diphtéries compliquées de paralysies entrent à la Clinique. Pasteur let qu'il es! possible que d’autres non diagnostiquées et non traitées à la phaise initiale ne soient pas suivies de paralysies et restent définitivement ignorées. ee
Ainsi tes diphtéries bénignes même non traitées se compliquent rarement de paralySies ; les angines communes. au. contraire se compliquent presque loujours, si Lt séro-. thérapie n'intervient pas.
-b) Diphléries trailées par le sérum.
Deux aspects sont à envisager pour juger de l'influence du sérum sur lPapparition des paralysies î
1. — la date de la première injection ; 2. — la dose kt le mode d'administration.