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dont 23 cas de paralysie récurrentielle double et 36 cas de paralysie des dilatateurs. Les causes en étaient : 1° Paralysie récurrentielle double :
Néo de l'œsophage, 10; Goitres, 5;
Anévrisme de l'aorte, 3:
Tumeur médiastinale, 1;
Névrite dyphtérique, 2; Causes inconnues, 2.
2° Paralysie des dilatateurs (36) :
a) Causes indiseutables, 27 hommes, 14; femmes, 13.
ER Causes périphériques, 3, dont Goitres, 1; Néo de l’œsophage, f; Adénopathie cervicale, 1.
Causes bulbaires, 24.
b) I faut y rattacher 9 cas (hommes, 6; femmes, 3) où la syphilis, avec ou sans tabes, entre pour 6 cas, Le néothyroïdien pour 1 cas et la sclérose pulmonaire pour
Î cas.
IT. — Analyse.
Reprenons maintenant, par le menu, ces causes énoncées, et débarrassons-nous d'emblée des paralysies récurrentielles doubles d’origine syphilitique à cause de leur moindre fréquence et du fait que, dépendant d'une même cause première, elles sont justiciables du même traitement, quelles qu'en soient les modalités,
A. — La syphilis.
La paralysie récurrentielle bilatérale, dans sa forme habituelle, réalisant la paralysie phonatoire, ne relève qu'excep-