‹ Les Paralyses Récurrentielles DoublesChapitre 27 sur 47 · RE ES · texte numérisé non relu

RE ES

__ Lésion de ramollissement au niveau des couches optiques (Garel, 1890) (?).

Au point de vue clinique, il est vraiment très difficile de fixer les limites entre des troubles pseudo-bulbaires et dés troubles purement bulbaires : toutes sortes d'images laryn-

goscopiques peuvent s’observer : glotte en sablier (cas de

Lannois), paralysie bilatérale en position cadavérique (cas de Munzer). Personnellement, il nous à été donné d'observer

l'été dernier, dans le service du Professeur Yver (clinique :

O.-R.-L.), de l'Hôpital Sainte-Anne (Ecole d'application), et ce à différentes reprises, un pseudo-bulbaire : l’image glottique variait d'un jour à l’autre, tantôt en position paramédiane, tantôt excavées, tantôt de mobilité paresseuse, les cordes vocales présentaient de tels changements dans leur aspect que nous ne pouvions nous empêcher de penser à ce qu'a écrit le Professeur Terracol : « Même quand le neurone cortico-bulbaire est intéressé des deux côtés, au cas par conséquent de syndrome pseudo-bulbaire, il semble, malgré quelques avis opposés (Jacob, Munzer), que la paralysie complète d’une où deux cordes, soit tout à fait exceptionnelle en l’absence de toute lésion surajoutée du neurone périphérique. » Il y aurait donc lieu, dans les cas où le doute existe entre un syndrome bulbaire et un syndrome pseudo-bulbaire, d'interpréter une laryngoplégie complète en. faveur de la première opinion.

IT, — Diplégies bulbaires.

Indépendamment de la syphilis et de sa forme neurotrope évoluée, que constitue le tabes, les syndromes bulbaires réalisent très souvent des lésions paralytiques laryngées, où le larynx n'entre que comme composant du tableau clinique.

En première ligne, et parce qu'elle a fait l’objet d’une thèse remarquable et déjà classique, de Janosco-Sisesti, nous

"ANR

à LAN

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