CONCLUSIONS
I. — Les paralysies faciales congénitales ne présentent pas un groupe homogène, une affection autonome, mais sont constituées par deux catégories de cas : les paralysies dites obstétricales, et les paralysies indépendantes de tout acte obstétrical.
IT. — Les PARALYSIES FACIALES OBSTÉTRICALES COMprennent elles-mêmes deux variétés :
a) Les paralysies produites par l'application des branches du forceps, dues à la compression ou peut-être à l’élongation du nerf (Magne) ; elles comportent un pronostic bénin ;
b) Les paralysies obstétricales qui se produisent même quand on n’a pas appliqué de forceps, et que l’on a attribuées à diverses causes : rétrécissement du bassin, violence des contractions utérines, mauvaise position de. l’enfant, etc.
IT. — Quant aux PARALYSIES FACIALES SPONTANÉES, elles forment, elles aussi, deux groupes. |
a) Les paralysies par agénésie du rocher, bien étudiées par Heller et qui sont liées à un défaut de développement de l’os tympanal ;
b) Les paralysies par agénésie du noyau de la septième paire, dont la pathogénie est encore des plus obscure.
Vu : le Président de la thèse
HUTINEL Vu : le Doyen,