TYPHOÏDE
Obs. II. - (Voy. chap. I, g I, obs. 38.)
PERTE DE l'ouïe, DE LA PAROLE, DE LA VUE ET DE LA SENSIBILITÉ TACTILE, AVEC CONVULSIONS ET SOUBRESAUTS DES TENDONS DANS UNE MALADIE AIGUË (?),
Obs. m. — (Voy. chap. I, g I, obs. 44.)
SURDITÉ CBRONIQtJE ET BOURDONNF.jnîST d"0REILLE.
Obs. IV. — « Une dame de 56 ans souffrait, depuis son enfance, de contractures autant dans les membres supérieurs que dans les membres inférieurs, et, depuis vingt-huit ans, la fièvre intermittente l'avait rarement quittée, et n'avait pas été amoindrie par l'usage du quinquina.
u Depuis nombre d'années, ses souffrances étaient accompagnées de surdité et de bourdonnement dans les oreilles.
« Symptômes : le tictac d'une montre est entendu de l'oreille droite, quand la montre est appuyée sur la conque de cette oreille, et de l'oreille gauche à i pouce et demi. Le diapason résonne dans la tôte, et il est perçu par l'oreille gauche comme un léger tintement métallique ; il est entendu plus distinctement par l'oreille, sur la conque de laquelle il est appliqué. Le canal auriculaire est sec, le tympan de l'oreille droite est plus blanchâtre que celui de la gauche; la sensibilité des oreilles et de leurs conduits estnormale. Après avoir fait disparaître les accès de fièvre avec l'alcoolature de quinquina et de i lius toxicodendron, et modifié avantageusement l'état des membres, il ne restait plus ù traiter que l'affection des oreilles.
« La première dose de phosphore fit disparaître la surdité et le bourdonnement d'oreille; un peu de cérumen se détacha des conduits auditifs; la montre fut entendue de chaque côté à une plus grande distance qu'auparavant; il n'y eut aucun changement dans le tympan de l'oreille droite; la malade pouvait prendre part à toutes les conversations. » (Docteur Rentsch, Rueckerl s Klinische Erfalirungen, t. IIL p. 228,)
LÉGÈRE SURDITÉ ; ABERRATIONS DE l'oUÏE.
Obs. V. — H. M..., aubergiste, âgé de 40 ans, d'un tempérament nerveux, jouissant d'ailleurs d'une bonne santé, était atteint d'une surdité dont on ne pouvait reconnaître la cause mécanique. Le malade avait observé un affaiblissement rapide de son orne autrefois bonne et qui s'accompagnait des symptômes suivants : il éprouvait une sensation comme s'il plaçait de temps en temps quelque chose devant les deux oreilles, particulièrement devant la droite. Une pression sur l'oreille améliorait l'ouie pour un instant. Il lui semblait parfois qu'on tirait un voile devant les oreilles. Ses propres paroles et celles dos autres retentissaient fortement.
Après avoir pris une goutte d'alcoolature de phosphore matm et soir, le malade vit disparaître la plupart des symptômes mentionnés plus' haut. Trois jours après, le phosphore, administré à une dose pins forte, lui ramena l'ouie à sa sensibilité d'autrefois. (Docteur AltschuI, Frager medic. Monatsclirift, 1855, p. 1.)
g II. Paralysies du nerf auditif produite» par le phosphore.
PERTE DE l'ouïe LE QUATRIÈME JOUR d'uN EMPOISONNEMENT AIGU.
Obs. I.. — Un jeune homme de 21 ans, très-robuste et jusqu'alors bien portant, ingéra, pour s'empoisonner, la pâte phosphorée d'un grand nombre d'allumettes. Le quatrième jour, qui fut celui de sa mort, survint la perte de l'ouïe, quoiqu'il eût toute sa connaissance. A l'autopsie, le cerveau était pâle, exsangue et d'une constitution un peu molla. (Docteur Th. Nitsche, Der Pliosphor, von D' Sorge, p. 96.)
SURDITÉ COMPLÈTE A LA SUITE d'uN EMPOISONNEMENT PAR LE PHOSPHORE.
Obs. I bis. - (Voy. chap...IV, g II, obs. l bis.)
TINTEMENTS d'oREILLE FRÉQUENTS ; CONGESTION DE LA TÊTE; BATTEMENTS