‹ Les paralysies phosphoriquesChapitre 48 sur 51 · GÉNÉRALES · texte numérisé non relu

GÉNÉRALES

Si je rappelle les observations de paralysies simples et si je décompose les observations de paralysies complexes citées dans les cinq chapitres précédents, je puis dire, en résumé, d'une part, que le phosphore a guéri les affections suivantes :

(Voy- chapitre I. g I.)

Hémiplégie (obs. 4, 6, 7, 8, 12, 13, 19, 28, 29).

Paralysie d'un bras (obs. 5).

Paralysie d'une jambe (obs. 3, 9).

Paraplégie (obs. 1, 2, 16, 18, 23, 26, 30, 31, 34).

Paralysie des deux bras (obs. 17).

Paralysie des deux mains (obs. 27, 34).

Paralysie des quatre membres (obs. 14, 22, 32, 33).

Spasme cynique (obs. 9). w u o^^n

Paralysie de la mâchoire inférieure (du masséter) (obs. 3b).

Paralysies de la langue (obs. 9, 10, 14, 15, 21,28, 29, 37, 38, •U).

Strabisme (obs. 5, 9).

Paralysie de la 3' paire des nerfs crâniens (obs. 24), Paralysie de la 6' paire id. (obs. 25).

Hoquet avec spasmes (obs. 39, 40, 41, 42).

Spasme ou paralysie du sphincter de l'anus (obs. 2, 14, 35, 36, 37,

38, 38 bîs, 42, 43).

Spasme ou paralysie du sphincter de la vessie (obs. 2 ^ 14, 32, 35,

36, 38 bis).

Convulsions épileptiformes (obs. 11).

Tremblement des membres (obs. 22, 26, 38 bis). Soubresauts des tendons (obs. 38 bis, 43, 44). Faiblesse générale (obs. 5, 10, 22, 35, 41, 45). Ramollissement (?) du cerveau (obs. 29)

(Voy. chapitre II, § I.)

Anaphrodisie (obs. 6, 7, 8, 9).

Impuissance génésique (obs* 1,2, 5, 10). Spermatorrhée (obs. 3, 4).

Pollutions anormales (obs. 4,5).

(Voy. chapitre lïl, ^ I.)

Ânesthésie d'un côté du corps (obs. 1, 2, 4, 5). Anesthésie des pieds (obs. 11).

Anesthésie des membres inférieurs (obs. 6). Anesthésie des quatres membres (obs. 3, l'O, 12). Anesthésie des extrémités (obs. 7)^ Anesthésie générale (obs. 8, 9).

(Voy. appendice.)

Anesthésie du côté gauche de la face; anesthésie des mciuhres supérieurs et inférieurs.

(Voy. chapitre IV, g I.)

Amaurose(obs. 1, 2, 3, 4, 6, 7, 8, 10, 11).

Cécité congestive intermittente de l'œil gauche (obs. 5).

Hallucinations visuelles (obs. 9).

Photophobie (obs. 9).

(Voy. appendice.) Amblyopie de l'œil gauche.

(Voy. chapitre V, f| I.) Surdité (obs. 1,2, 3, 4, 5).

Bourdonnements d'oreille (obs. 4).

Aberrations de l'ouïe (obs. 5).

D'autre part, les observations contenues dans le second paragraphe des cinq chapitres de ce mémoire, démontrent que le phosphore administré à l'homme ou aux animaux en état de santé a produit les affections et les lésions cérébro-spinales dont l'énumération suit :

(Voy. chapitre I, g II.)

Symptômes hémiplégiques (obs. 7, 29, 41, 51). Paraplégies (obs, 17, 51, 59, 60).

Symptômes paraplégiques (obs. 24, 31, 49, 58). Paralysie du bras gauche (obs. 7).

Paralysie des deux mains (obs. 20).

Paralysie des membres antérieurs (obs. 51, 59). Contraction du pouce et de l'index (obs. 35). Paralysie des quatre membres (obs. 50, 51, 55, 61, 66, 67). Opisthotonos (obs. 55, 67).

Trismus, contracture du masséter (obs. 24, 42), Convulsions des muscles de la face (obs. 42). Paralysies de la langue (obs. 8, 15, 60). Convulsions des paupières et des muscles de l'œil (obs. 42). Symptômes de paralysie de la 3* paire (obs. 8, 25). Spasme ou paralysie du sphincter de l'anus (obs. 8, 22, 27, 29, 44). Spasme ou paralysie du sphincter de la vessie (obs. 6, 8, 16, 18, 25, 27,29,45).

Paralysie générale progressive (obs. 17, 52, 54). Paralysies partielles (obs. 10).

Paralysie de lamotilité (obs. 21, 53).

Convulsions cloniques ou toniques (obs. 8, 9, 10, 12, 13, 15, 19, 21, 23, 28, 30, 33, 35, 40, 47, 48, 49, 57, 63, 66).

Accroissement de rirrilabililé musculaire (obs. 4).

Accroissement des forces musculaires (obs. 2, 3).

Accroissement, puip affaiblissement des forces musculaires (obs. 38, 39).

Affaiblissement musculaire (obs. 5, 11, 14, 2.i, 25, 27, 29, 30, 32, 33, 34, 36, 37, 47, 56, 57, 63).

Symptômes paralytiques (obs. 26, 40).

Tremblement du corps et des membres (obs. 21, 36, 39, 40, 49, 57, 58, 59).

Abolition du sens musculaire (obs. 35).

Mouvements convulsifs du diaphragme (obs. 40). Mouvements convulsifs et paralysie momentanée du cœur (obs. 46). Dégénérescence graisseuse du cœur (obs. 31, 32, 33, 34). Dégénérescence graisseuse des muscles (obs. 31, 32, 33, 34). Dégénérescence graisseuse de la substance grise du cerveau (obs. 31, 63).

Ramollissement du cervelet (obs. 22).

Consistance molle du cerveau (obs. 30, 33, 50, 51, 58, 62, 64, 67). Consistance molle de la moelle épinière (obs. 50, 58, 61 , 64, 65, 66).

(Voy. chapitre II, g II.) Surexcitation génésique (obs. 1, 2, 9, 10, 12). Surexcitation, puis impuissances génésiques (obs. 3, 7, 8, 11). Diminution des désirs génésiques (obs. 4). Érections (obs. 5).

Pollutions (obs. 5, 6).

(Voy. chapitre III, g II.) Insensibilité du voile du palais (obs. 9). Insensibilité des membres Inférieurs (obs. 6). Abolition du sens musculaire aux membres inférieurs (obs. 8). Insensibilité de la peau des membres (obs. 4). Anesthésiede la peau (obs. 14).

Paralysie delà sensibilité (obs. 5, 12, 15, 16). Diminution progressive de la sensibilité (obs. 11, 13). Hyperesthésie des masses musculaires de la cuisse (obs. 7). Hyperesthésie de la peau (obs. 3, 10).

Exaltation de la sensibilité (obs. 2).

(Voy. chapitre IV, g II.) Cécité (obs. 1, l bis, 2, 6).

Hallucinations visuelles (obs. 4, 5, 6). Photophobie (obs. 3, 6).

Consislance molle de la moelle épiiiière (obs. 3).

(Voy. chapitre V, g II.) Surdité (obs. 1, 1 bis, 3).

Tintements d'oreille (obs. 2).

Bourdonnements d'oreille (obs. 3).

Aberrations de l'ouïe (obs. 3).

Toutes ces observations que je viens de résumer démontrent : 1* L'action ëleciive du phosphore sur les muscles de la vie de relation, sur quelques muscles de la vie organique (diaphragme, cœûr, muscles de l'appareil génésique) et sur les nerfs de la sensibilité sensorielle (tact, vue, ouïe);

2* La vérité de la loi homœopathique, au moins sur le terrain du phosphore.

Je préfère me servir de ces mots loi ou méihode homœopaihiquc, plutôt que des expressions méthode subsliCuHve, loi des semblables, etc. Je vais expliquer pourquoi.

Loi de similitude, loi des semblables, simîlia simitibus curantur. — Toutes ces formules portent à croire que les remèdes produisent des maladies artificielles semblables aux maladies naturelles, ce qui est une erreur, car il y a une notable différence entre les unes et les autres. En effet, depuis Hippocrate, on a dit que la maladie est un mal qui a une durée déterminée, et il est admis que ce qui caractérise la maladie, c'est l'évolution de symptômes et de lésions sous des types bien tranchés. Or les médicaments ne produisent pas des maladies à évolution déterminée, ils produisent seulement des symptômes, des lésions, ou bien des lésions et symptômes groupés de manière à constituer certaines affections {locum affeclum). Et, qUi plus est, ces lésions et symptômes ne sont pas semblables, mais seulement analogues aux symptômes et lésions que l'on rencontre dans le cours des maladies naturelles. Habnemann avait très-bien fait ces distinctions : aussi observe-t-il qu'il a nommé sa méthode thérapeutique, homœopathie (oiiovoc;, analogue; naGo?, souffrance), et non pas, homœopathie, (oiiooc, semblable; toBo?, souffrance). On peut donc en conclure que les expressions — loi d'analogie, loi des analogues — traduiraient plus exactement sa pensée dans notre langue que les deux formules loi des semblables, loi de similitude.

Après avoir constaté les heureux effets des remèdes administré» sui-

vant la méthode horaœopathique, Halinemann essaye d'expliquer ces effets (Voy. Organon, 28et29), quoiqu'il attache, dit-il, peu de prix aux explications qu'on peut en donner. Néanmoins, dans ce but il risque une «hypothèse, » celle qui lui paraît être a la plus vraisemblable. » Le remède, pense-t-il, produit une maladie médicamenteuse artificielle qui se « substitue à la maladie naturelle , et celle-ci disparait de la sorte, ne laissant après elle qu'une légère maladie artificielle dont la nature médicatrice fait prompte et facile justice. D'après son opinion, c'est ainsi qu'on pourrait expliquer les cures obtenues par la méthode homœopathique.

M. le professeur Trousseau s'est emparé de cette « hypothèse » à laquelle Hahnemaun tenait si peu et a fondé sur elle la méthode sub' stitutive, aujourd'hui acceptée dans tous les traités de thérapeutique; et, grâce à cette dénomination nouvelle qui n'effarouche pas les gens prévenus, la plupart des médecins acceptent généralement, comme agents de la médication substitutive, les médicaments précouisés par l'école homœopathique.

Malgré cet avantage momentané, il faut, je crois, préférer à la formule — méthode substitutive — qui exprime une explication hypothétique d'un fait, il faut préférer cette autre formule — méthode homœopathique — qui, sans hasarder aucune explication téméraire, se borne à constater le rapport d'analogie existant entre les phénomènes morbides et les phénomènes médicamenteux.

Récemment, dans un article sur la médication substitutive publié dans les Archives générales de médecine (numéro de décembre 1863, p. 674), M. le docteur Luton (de Reims), prétend que MM. Trousseau et Pidoux « ont les premiers prononcé le nom de substitution. » Sans doute, M. Luton n'aurait point avancé une pareille assertion s'il avait lu VOrganon de Hahnemann. Il y aurait trouvé, aux 28 et 29, la théorie et le mot de substitution, qui, d'après leur premier auteur lui-même, n'exprimaient qu'une « hypothèse. » Mais M. Trousseau s'est contenté de cette hypothèse et a vécu à ses dépens. C'est ainsi que les hommes de talent vivent des miettes qui tombent de la table des hommes de génie.

Mais revenons au phosphore, à propos duquel j'ai montré la vérité de la loi homœopathique à l'aide de nombreuses observations empruntées à ses adversaires encore plus qu'à ses partisans. Ce faisant, je n'ai pas dû étonner certains lecteurs, car déjà maintes fois, dans la

Gazelle médicale de Paris, le professeur loiberl-Gourbeyrc leur a fait pareille démonstration, par exemple, sur le terrain de l'aconit et de l'arsenic.

Comme beaucoup de médicaments guérissent les paralysies aussi bien que le phosphore, il s'agit maintenant de déterminer dans quels cas celui-ci sera efficace, ou mieux, contre les paralysies symptomatiques de quelles maladies , car, en bonne thérapeutique, il faut avant tout traiter la maladie, c'est-à-dire l'arbre dont les lésions et symptômes ne sont que les branches et les feuilles. Pour mieux expliquer ma pensée sur ce point, je n'ai qu'à rappeler brièvement quelques principes de pathologie générale émis par un grand nosologiste de notre époque. On verra qu'au rebours de presque toutes les autres, c'est de la pathologie générale claire et surtout très-pratique.

La maladie est un état contre nature de l'homme.

Le sympiôme est un état contre nature de la fonction.

La lésion est un état contre nature des parties.

Une lésion accompagnée de symptômes constitue Va/feciion (Idcunt' affectum).

De la sorte, l'homme tout entier est le support de la maladie,

La fonction le support du symptôme.

Et la partie ou tissu organique le support de la lésion.

Les symptômes et les lésions sont aussi distincts de la maladie que les fonctions et les parties sont distinctes de l'homme.

De même que les branches et les feuilles ont, sur chaque arbre, un cachet particulier, de telle sorte qu'en voyant la branche ou la feuille, on reconnaît l'arbre qui les a produits, de même les lésions et ler symptômes ont dans chaque maladie un cachet particulier, de telle sorte qu'en voyant seulement la lésion ou le symptôme, on reconnaît la maladie à laquelle ils appartiennent. Je n'ai pas besoin sans doute de démontrer l'importance pratique de ces distinctions, car, chacun, le sait, les progrès de la séméiotique entraînent presque toujours des progrès analogues dans la thérapeutique.

Si quelqu'un venait me contester la vérité de ces idées doctrinales,je n'aurais, pour l'en convaincre, qu'à en faire une application immédiate, par exemple, à la syphilis, dont les lésions et les symptômes ont habituellement un cachet distinctif pour tout le monde; à la syphilis qui a causé beaucoup de maux à l'humanité, mais a du moins rendu un service manifeste à la science en conservant la notion de la-

maladie parmi les médecins en proieà l'anarchie organicienne. En eïïet, les praticiens les plus dépourvus d'idées générales, de doctrine médicale — et ils sont nombreux eu ce temps-ci — ces praticiens, en présence d'uu diagnostic douteux, recherchent aussitôt si les symptômes et lésions du malade en question ne dépendraient pas de la ma/adie syphilitique et, pour s'éclairer sur ce point, ils instituent un traitement antisyphilitique qui, en pareil cas, a bien souvent le double avantage de faire connaître l'espèce morbide et de guérir le malade. C'est ainsi que, du même coup, ils diagnostiquent et guérissent des affections des yeux, des os, de l'utérus, des névroses, etc. Ce qu'ils font si judicieusement pour la syphilis, ils doivent le faire également pour la maladie héraorrhoïdaire, la goutte, le rhumati.sme, la maladie herpétique, la scrofule, etc., sinon dans ces cas-là, ils seront réduits à faire la médecine des symptômes, cette médecine des ignorants qui, trop souvent, hélas! est enseignée dans nos journaux les plus répandus et même dans nos livres classiques.

De ces réflexions on peut conclure par analogie que, étant données à traiter, par exemple, des affections de l'utérus, il faut, avant d'étudier les variétés anatomiques des lésions, rechercher si elles sont la manifestation de la scrofule, de la chlorose, de la syphilis, de la maladie herpétique, de la maladie hémorrhoïdaire, etc.

De même, pour les affections du cœur, tout en précisant les variétés des lésions et leur siège, il faut s'enquérir si ces affections sont symptomatiques de l'une ou l'autre des maladies suivantes qui les produisent le plus souvent, et que nous énumérons d'après l'ordre de fréquence observé jusqu'ici dans notre pratique, la maladie hémorrhoïdaire, la goutte, le rhumatisme, la maladie herpétique, etc.

On le présume bien, dans les diverses affections de l'utérus, comme dans les affections du cœur, le traitement, en présence de lésions et symptômes presque semblables, sera fort différent, parce qu'il sera toujours dirigé contre la maladie, cause première de ces lésions et symptômes. S'il n'en était pas ainsi, c'est qu'il y aurait des lacunes fort graves dans les connaissances nosologiques du praticien ou dans les ressources de sa thérapeutique.

Toutes ces considérations générales nous amènent à dire que, pour préciser les indications antiparalytiques du phosphore, il faut, en même temps que l'on étudie les variétés et le siège des paralysies, rechercher les mrt/adiei dont ces paralysies sont symptomatiques:

ce dernier point est assurément le plus important. Or les nombreuses observations plus haut citées nous démontrent que le phosphore est eOicace contre les paralysies musculaires.

(Voy. chapitre I, g I.)

PARAtYSTES MUSCULAIRES.

Consécutives à la fièvre typhoïde (obs. 1, 3, 32). Syraptomatiques de la fièvre typhoïde (obs. 35, 36, 37, 38, 38 bis,

id.

de la congestion ou hémorrhagie cérébrale (obs. 5,

id.

de la pneumonie (obs. 42, 43).

id.

du rhumatisme aigu (obs. 41).

id.

de l'érysipèle (obs. 19).

id.

de la goutte (obs. 17).

id.

de la myélite (obs. 18, 26, 27).

id.

de l'ataxie locomotrice (?) (obs. 26).

id.

de l'hémorrhagie intestinale (obs. 31).

id.

de l'éclampsie (?) (obs. 9, 12).

id.

de la chlorose (ob. 18, 28).

id.

de la syphilis (obs. 16,21, 27).

id.

de la spermatorrhée (ob. 25).

id.

de l'intoxication saturnine (obs. 22).

id.

de l'intoxication par le sulfure de carbone (obs. 33,

Paralysies essentielles ou symptomatiques d'une maladie non déterminée (obs. 2, 4, 6, 20, 23, 30, 44, 45). id. consécutives à l'aménorrhée (obs. 6, 15). id. aux excès génésiques (obs. 29).

id. au refroidissement (obs. 8).

(Yoy. chapitre II, § I.)

PARALYSIES DES MUSCLES DE l'aPPAREIL CÉNÉSlQUn

Symptomatiques de la syphilis (obs. I).

id. de la spermatorrhée (obs. 3). id. de l'intoxication par le sulfure de carbone ';obs. 6, 7,8,9,10.)

id. consécutives aux excès génésiques (obs. 2, 4j 5)-.

(Voy. chapitre III, 'é I-)

ANESTBÉSIES.

Symptomatiques de la fièvre typhoïde (obs. 7, 8, 9).

id. de l'iutoxication par le sulfure de carbone (obs. 11, 12).

id. coexistant avec des paralysies musculaires (obs. 1 , 2,3,4,5,6,10). •

(Voy. Appendice.)

Anestbésie du côté gauche de la face et des membres supérieurs et inférieurs, consécutive à une angine couenneuse.

(Voy. chapitre IV, g I.)

PARALYSIES DU NERF OPTIOtE.

Symptomatiques d'une ophthalmie (obs. 1, 9).

id. d'une congestion ou hémorrhagie cérébrale (obs.

id. de la goutte (obs. 5).

id. de la rougeole (obs. 6).

id. consécutives à la myopie (obs. 7).

id. à l'aménorrhée (obs. 3).

id. essentielles ou symptomatiques d'une maladie noa

déterminée (obs. 4, 8, 11).

(Voy. Appendice.)

Amblyopie de l'œil gauche consécutive à une angine couenneuse,

(Voy. chapitre V, g I.)

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