SCÈNE VI
VALENTINE, seule.
Quel supplice! C’est lorsque j’ai la tête en feu, que je souffre, que j’ose à peine regarder mon mari en face, tant j’ai peur de moi-même, que je vais aller lui demander... Ah!
que celle journée me semble longue!... Demain, il sera parti... ce buste est fini! Demain je serai libre, nul prétexte ne le relient plus au château... Allons, courage I le calme va renaître dans mon coeur.
Valentinc !
Lui!