‹ Les parasites drame en cinq actesChapitre 77 sur 85 · ACTE CINQUIÈME · texte numérisé non relu

ACTE CINQUIÈME

nistrer des remèdes aussi violents. Vous avez beau y être habituée depuis longtemps, une cuillerée de trop pourrait vous tuer. Vous n’en prendrez plus jusqu’à demain... vous m’entendez. (U porte le flacon sur la cheminée.)

MADEMOISELLE DE KERKERADEC, lui montrant le canapé.

Elle a fait un mouvement! elle ne va pas tarder à se réveiller, ramenez-moi dans ma chambre.

LE DOCTEUR

Pourquoi cela ?

MADEMOISELLE DE KERKERADEC.

Il ne faut pas contrarier les malades... Valentinc ne m’aime pas... ma figure en ce moment pourrait l’effrayer.

LE DOCTEUR

Oh!...

MADEMOISELLE DE KERKERADEC.

Si ! Elle ne m’a jamais comprisel... personne ne me comprend. (Se levant droite et allant à la fenêtre par où elle regarde.) Ah ! si, il y a Antoine! (Elle rentre debout chez elle, se retournant vers le docteur.) Je veille d’ici. (Elle sort par le fond.)

LE DOCTEUR, la regardant sortir.

Singulière nature! Voici vingt ans qu’elle souffre... mais sa volonté est de fer !

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