L OÏDIUM
Le veillé.
Amlcl.
Tulrsne.
Montagne,
De Bary.
Payer.
Roumeguère.
Organisation et disposition des espèces du genre Erisyphe.
1852 Sulja malattia dell'uvà. 2 pi. col.
1S53 Note sur le Champignon qui cause la maladie de la vigne.
1857 Communication relative à plusieurs maladies de plantes économiques et potagères, et notes botaniques sur le blanc de la vigne et du houblon. 2 pi.
1863 Recherches sur le développement de quelques Champignons parasites.
13 pi. col.
1869 Familles naturelles des plantes : Cryp-
togamie.
1870 Cryptogame illustrée: Champignons.
22 pi.
ou Faux-Oïdium
A côté de l'oïdium et très semblable à lui, peut se placer un autre Cryptogame qui est nommé scientifiquement Peronospora viticola y et que les américains ont nommé Mïldew. D'origine américaine et d'importation toute récente, puisqu'on l'a constaté pour la première fois, en France, depuis seulement deux ou trois ans, il produit à peu près les mêmes effets que l'Oïdium.
C'est à l'arrivée des plants américains destinés à la lutte contre le Phylloxéra, que nous devons ce nouvel ennemi. De ces plants, il n'a pas tardé à passer sur les vignes françaises et on l'a trouvé dans le Bordelais, les Charentes, le Beaujolais, la Bourgogne, etc.
Ce Cryptogame a les mêmes allures que l'Oïdium, mais il se rapproche encore davan-
tage du champignon qui cause la maladie de la pomme de terre, Peronospora infestans.
Il se signale par des plaques irrégulières, blanchâtres, peu épaisses, d'aspect un peu cristallin et rappelant une efflorescence saline, au lieu de présenter, comme l'oïdium, un lacis de filaments (Planchon).
Le Mifilew n'a pas l'odeur de moisi ; il se propage aussi par la très rapide diffusion des corpuscules reproducteurs appelés spores. 11 n'attaque tjue très rarement les tiges herbacées et presque jamais les raisins mûrs ; enfin, il apparait plus tardivement que l'oïdium, et le plus souvent sur les pousses automnales. Il se révèle facilement à l'œil le moins expérimenté, par des taches brunes, analogues à des parties brûlées, sur le dessus des feuilles ; elles correspondent en dessous, à des taches « formées, dit M. Vaissier, d'une, délicate végétation ayant la blancheur d'un givre léger ». Ce cryptogame n'a pas de tigelles simples émanant de son mycélium,, mais des ramifications subdivisées presque, à angle droit, et portant de petits ovules, ou spores, qui s'en détachent comme des graines, le tout, formant un assez joli panache iPlanchon).
L'apparition tardive de ce parasite, permet
d'espérer qu'il ne prendra jamais de proportions inquiétantes dans sa multiplication.
Cependant il est bon de se tenir en éveil contre lui et de savoir qu'on peut facilement lutter et le vaincre avec de la chaux en pou-<* dre, mêlée à de la fleur de soufre, répandus au moyen d'un soufflet spécial, surtout à la face inférieure des feuilles. La taille courte met obstacle à sa propagation, comme à celle de l'oïdium, ce qui se comprend facilement, puisque tous les germes contenus dans les sarments enlevés, ne serviront plus à sa dispersion. On peut encore recueillir les feuilles qui seront atteintes, et les brûler.
Le soufre seul, a sur lui moins d'influence que sur l'oïdium, parce que son mycélium, au lieu d'être superficiel, est placé presque en tièrement sous l'épiderme de la plante. Les filaments fertiles de ce mycélium, se font jour ou travers des stomates des feuilles. Ces filaments se divisent et se subdivisent successivement et chacun des petits rameaux porte un conidie très-caduc, ovoïde, lisse, transparent et rempli d'un plasma très finementgranuleux.
Les travaux les plus instructifs sur ce sujet et dans lesquels j'ai puisé le plus de renseignements, sont:
Von Thûmen 1877 Die Pilze des Weinstockes.
Planchon. 1879 Comptes-rendus de l'Académie des
Sciences.
Vaissier, 1879 Bulletin de la Société d'Agriculture du
Doubs.
L'ANTHRACNOSE
Un troisième Cryptogame vient encore ajouter aux tourments du vigneron. Celui-là a été connu de tous temps dans nos vignobles. Cependant on n'avait signalé de dégâts réels que depuis 1878, époque à laquelle il s'est répandu dans presque toute l'Europe, de manière à attirer sérieusement l'attention sur lui. Comme l'Oïdium et le Mildew, l'Anthracnose se multiplie d'autant plus, que les circonstances atmosphériques amènent plus fréquemment des alternances d'humidité et de chaleur ; la sécheresse, au contraire, lui est un obstacle. Ce parasite a reçu les noms vulgaires de maladie noire, carie, charbon, Léreyade, et le nom scientifique de Phoma uvicola Curtis. Il se reproduit et se propage épidémiquement au moyen de spores que le moindre vent emporte au loin et que la plus petite trace d'humidité fixe sur les feuilles et les branches.
216 l'anthracnose
C'est ordinairement au mois de mai, qu'apparaissent les premiers signes de cette maladie. Elle se signale d'abord sur les jeunes pousses, par de petites taches arrondies, noir brunâtre, plus ou moins nombreuses, envahissant en même temps les rameaux et les feuilles et bientôt après les grains de raisin. La végétation de la vigne se trouve arrêtée ou au moins contrariée, et si la température est favorable, les spores nouvelles se détachent bientôt et envahissent tous les pampres. Les jeunes tiges prennent une apparence maladive et finissent par périr.
« Si le mal sévit avec intensité, dit M. Pulliat, ce feuilles et fruits périssent avec la jeune tige; « si au contraire les taches sont peu nom- « breuses et se développent dans des concc ditions défavorables, le jeune sarment « pousse sans* trop souffrir de ces lésions, « mais toutefois sans préserver pour cela la « feuille et le raisin des atteintes de l' Ance thracnose.
« Lorsque les taches noires du charbon « s'implantent sur les nervures de la feuille « avant son complet développement, celle-ci « se racornit, se recoqueville sur sa face in- « férieure et ne fonctionne plus qu'imparfai- « tement; quant au raisin, il peut être an thrac-
l'anthracnose 217
« nosé dès sa formation, avant et après la flo- « raison, jusqu'au moment où il entre en ma- <( turité ; une fois la peau du grain attendrie, « l'action désorganisatrice de l'Anthracnose « n'a plus d'effets fâcheux sur elle. Pour la « feuille comme pour le raisin, les lésions « anthracnosiques, deviennent plus graves « et entraînent le plus souvent, le dessèche- « ment et la mort de ces deux organes, lors- « qu'elles atteignent le pétiole du premier ou '« le pédoncule du second.» iPulliat).
En France, ce fléau est encore peu redoutable et il n'a pas causé, jusqu'à ce jour, de pertes sensibles. Mais en Italie, il n'en est plus de même, et, dans le nouveau continent, il sévit aussi, sous le nom de Rot et fait le désespoir des vignerons américains.
Il n'y a pas, contre l'Anthracnose, de remède aussi curatif que le soufre l'est contre l'oïdium. Cependant on a indiqué un système de traitement qu'il est bon de connaître pour pouvoir l'employer à l'occasion, et que M. Portes, pharmacien en chef de l'hôpital de Lourcine, qui s'est beaucoup occupé de cette question, résume dans les articles suivants :
1° Ne laisser traîner, ni dans .les vignes, ni autour des vignes, des sarments ou des débris de sarments de l'année précédente.
218 l'anthracnose
2° Saupoudrer soigneusement avec de la chaux grasse éteinte et finement pulvérisée, les souches et les jeunes pousses dès la troisième semaine d'avril, et répéter cette opération de quinze jours en quinze joursjusqu'à la fin de juin.
3° Soufrer aux époques accoutumées, si l'oïdium sévit dans les vignes.
4° Établir partout où la topographie des lieux le permettra, un drainage sérieux.
5° Dans le cas de vignobles peu atteints, saupoudrer toutes les parties de la plante avec de la chaux grasse éteinte et pulvérisée, puis quelques jours après, avec la même substance, mélangée à du soufre sublimé.
C'est donc un nouvel ennemi qui est à nos portes et que l'affaiblissement de la vigne, résultant de tous les autres fléaux conjurés contre elle, peut rendre plus sensible chez nous qu'il ne l'a été jusqu'à présent ; il faut donc sérieusement nous tenir en garde contre lui. Après l'Oïdium, après la Pyrale, après le Phylloxéra, l'Anthracnose achèverait le reste de nos vignobles, si nous ne prenions soin de le surveiller de près.
Les travaux sur l'Anthracnose sont peu nombreux, on peut consulter:
Palliât.
Marchand.
Palliai.
l'anthracnose 219
1879 L'Anthracnose (Almanach de l'agri-
culteur).
1880 L'Anthracnose en Touraine (La Vigne
française n* 8).
1880 L'Anthracnose en 1879 (La Vigne américaine).
Les rameaux ou les tiges de la vigne nourrissent un petit nombre d'insectes, et le plus souvent encore n'est-ce pas aux sarments parfaitement sains qu'ils s'attaquent, bien que cela se voie quelquefois cependant.
Ordinairement, au contraire, dès qu'une branche devient souffrante pour une cause ou une autre, quand elle est morte à plus forte raison, des exécuteurs spéciaux sont chargés de la faire disparaître, pour que ses éléments ne passent pas un temps inutile dans le repos et qu'au contraire ils se dissolvent rapidement et fournissent des matériaux à de nouvelles végétations.
Les coléoptères sont les principaux agents de cette destruction ou plutôt de cette transformation, et c'est à qui, parmi ceux auxquels
incombe cette besogne, la remplira avec plusde zèle.
La famille la plus richement vêtue nous fournit le premier amateur des sarments, celle des Buprestes. L'Agrilus derasofasciatus sort en effet en abondance, surtuot dans le midi, des sarments [secs, (fig. 33). Je dois pourtant me hâter d'ajouter que sa larve n'a pas une prédilection particulière pour le
bois mort, et j'en ai vu sortir de tiges de treilles qui semblaient parfaitement saines.
C'est doncjfun véritable parasite de la vigne ; mais il ne lui est pas fatal. La larve en effet ne dépasse pas les limites de Fig.uLarred'Agri- l'écorce ou de la surface du derasofasciatus. liber, et se contente de la sillonner de galeries sinueuses où elle vit aux dépens soit de la matière ligneuse, soit des sucs qui l'imprègnent. Elle est très grêle et mesure environ, à l'état adulte, 9 m / m de longueur. Sa tête, qui est grosse, est terminée en avant par deux mandibules; dentées et par deux petites antennes; elle est suivie par douze anneaux velus allant peu à peu en se rétrécissant et dont le dernier est fourchu. L'insecte parfait est entièrement d'un vert olive avec les élytres en partie seulement velues, et la portion antérieure du corps et de la tête bronzée ; il est
long de5 m / m . Il éclot en juin et juillet, en perçant dans Técorce un petit trou ovale très peu arrondi en dessus, très concave en dessous. Après l'accouplement, il pond sur Técorce, dans laquelle pénètre la jeune larve qui la sillonne, comme je l'ai dit, jusqu'au liber. Lorsque vient le moment de la métamorphose, elle pénètre un peu plus loin dans le bois, s'y transforme en nymphe pour passer l'hiver, et attendre au printemps le moment qui doit l'amener à l'état parfait.
C'est plus exclusivement aux sarments morts ou malades que s'attaque le Synoxylon sex-dentatum (fig. 34), quand ils ont au
moins i à 2 centimètres de diamètre.
Il ne s'adresse, d'ailleurs, pas seulement à
Fie. 34. — Larre de Syno- • 1 .c •
xylon sex-dentatum(grossie). la Vigne, maiS le IlgUier,
le robinier, la clématite, reçoivent aussi ses visites ainsi que le mûrier multicaule, comme l'a constaté M, Passerini ; M. Boyer de Fonscolombe l'a rencontré aussi dans l'olivier. Cet insecte pénètre dans l'intérieur du sarment par un bourgeon, qui est l'endroit le plus facilement attaquable; puis, selon MM. Perris et Giraud, y fait une galerie circulaire qui l'entoure parallèlement à l'écorce, et à 1 ou
2mm j e celle- ci . Cette galerie, dans les sarments d'un faible diamètre, est remplacée par une loge discoïdale. Le rameau se trouve ainsi' presque coupé, et n'est plus soutenu que par quelques fibres corticales .
Ce rongeur est très nuisible dans les Landes, où il détruit les hautains, vieux sarments qui, tendus d'un cep à l'autre, servent à attacher les pousses de l'année. Voici comment sont décrites ses métamorphoses par notre grand observateur, Ed. Perris:
« C'est dans cette galerie que s'opère l'accc couplement, puis la femelle s'enfonce dans ce le sarment, parallèlement* à l'axe, et, dans « cette nouvelle galerie, qui a 5 à G mm de loncc gueur, elle dépose des œufs blancs, lisce ses, elliptiques. Cela fait, elle sort par où elle « est entrée pour aller préparer un autre berce ceau à sa progéniture. Les larves qui naiscc sent des œufs, s'enferment dans le sarment ce et le parcourent longitudinalementj en y ce creusant des galeries dont elles consomment « les déblais, et qu'elles laissent derrière elles ce remplies de détritus et d'excréments. Soucc vent des larves parties d'un nœud voisin atcc taqué aussi par une femelle, se croisent en « chemin sans se nuire. Celles qui occupent ce un sarment ont ordinairement en si grand
« nombre, qu'elles le réduisent, pour ainsi « dire, en poussière, -«t cela est l'œuvre de « quatre mois au plus, car la femelle pond « en mai, et, à la fin d'août, les larves Sont « transformées ou sur le point de l'être. »
« La transformation en nymphe s'opère « sans apprêt, à l'extrémité de la galerie creu- « sée par la larve. L'insecte parfait sort du « sarment, en le perçant d'un trou rond, vis- « à-vis de l'endroit où sa transformation « s'est opérée. »
Le Synoocylon muricàtum a les mêmes mœurs.
Les Xylopertha sinuata, X. prœusta y et X pustulata vivent quelquefois en société avec les précédents.
Tous ces insectes sont assez petits, et de forme allongée, que la figure indique mieux que toute description.
Le Callidium unifasciatum, de la famille des Longicornes, a les antennes très-allongées, les épaules un peu saillantes, le corps allongé, arrondi en arrière et de couleur brune, rayé transversalement par une ligne blanche.
Il vit aussi dans les sarments, surtout (d'après M. Mulsant) dans les rameaux d'un ou deux ans. Un autre longicorne, le Rhopalopus clavipes } a été aussi trouvé dans la vigne, d'après le même auteur.
Le Lissodema lituratum, de la famille des Serropalpides, sort encore des sarments, mais seulement de ceux déjà attaqués par d'autres larves. Ce n'est plus, en effet, au détriment du bois que vit sa larve; elle se nourrit, soit de celles des insectes précités, soit de leurs déjections : C'est ce qu'on appelle une larve vidangeuse.
A côté d'elle et dans les galeries des Synoxylon et des Xylopertha, on rencontre la larve du Denops albofasciatus, celle du Tillus unifasciatus , de VOpilus mollis et 0. domesticus, des Teretrius picipes et Kraatzi, du Malachius pulicarius, qui toutes vivent des larves lignivores et les détruisent.
Il serait oiseux •* de donner la description détaillée- de tous ces insectes et de leurs larves, car leurs dégâts ne nous touchent que trop indirectement pour que nous nous y arrêtions plus longuement.
Avec les coléoptères parasites dont je viens de parler on peut ranger de nombreux hyménoptères, lchneumonides ou Chalcidites : Pteromalus bimacutatus pour la Xylopertha sinuata, Euspathius ferrugatus pour le Callidium unifasciatum, etc. etc.
Il est encore d'autres insectes qui nichent dans les sarments, mais d'une autre manière
et qui, quoique complètement inoffensifs à notre égard, méritent cependant d'appeler notre attention pour éviter que les paniques qu'ils ont quelquefois causées viennent à se renouveler.
Quand la vigne a subi l'opération de la taille, il reste, au dessus du bourgeon conservé, deux à trois centimètres de sarment qui ne reçoivent plus de nourriture et se dessèchent. C'est cette partie que choisissent quelques insectes hyménoptères de la famille des Fouisseurs pour y installer leur nid. Les femelles avec leurs mandibules creusent un canal dans la moelle sèche, sms atteindre la portion encore vivante dont la sève les gênerait beaucoup. Elles entassent dans ce nid des petites Arachnides ou des pucerons, ou encore une pâtée mielleuse qui serviront ultérieurement de nourriture à leurs larves, puis elles pondent un œuf. Celui-ci éclot, donne naissance à une larve blanche et sans pattes, qui dévore les provisions accumulées par sa mère, sans toucher en aucune façon à la vigne. Celle-ci ne fournit absolument que le logement, et encore est-ce dans une partie déjà morte et desséchée. Ces hyménoptères fouisseurs appartiennent aux genres Cemonus, Cerotina, Psen, Heriades, Pemphredon, Trypo-
œylon, Odynerus, Prosopis, Osmia. Ils ne s'adressent d'ailleurs qu'exceptionnellement à la vigne et on les rencontre beaucoup plus fréquemment dans les tiges sèches de ronce, d'églantier ou de sureau.
Il me reste à citer enfin un Hyménoptère, appartenant à une autre famille que les précédents, mais qui vit en apparence de la même manière. Sa larve creuse aussi la moelle des sarments secs, résultant de la taille, mais contrairement aux précédents, elle se livfe à ce travail pour se nourrir et non simplement pour se loger, et elle n'hésite pas à franchir les limites de la partie desséchée, pour venir attaquer lé bourgeon lui-même. On conçoit que celui-ci se trouve perdu, et que l'action de cette larve pourrait devenir trèsnuisible, si elle se multipliait. Cet insecte est la Macrophya rufipes L. (strigosa Fab.). Il est noir, avec une bande rouge sur l'abdomen.
Les femelles ont en outre deux points blancs à l'extrémité de celui-ci. Les pattes antérieures sont jaunes, les postérieures, qui sont très-longues, ont une coloration rouge et noire; il est long de 9 à 10 ram . Il appartient à la famille des Mouches à scie, caractérisée, par l'abdomen non étranglé à sa base, mais aussi large que le thorax. Il éclot dans le
courant d'avril, et dépose ses œufs dans les crossettes. Ces œufs sont très-volumineux et longs de 2 à 3 mm , gris-jâunâtres. Pour arrêter les ravages de la larve, le viticulteur doit enlever les sarments perforés et les brûler avant Féclosion des insectes parfaits.
Au sujet des insectes des sarments, on peut consulter:
Vallot.
Dufour et Perris.
Perris.
Perris.
Mulsant.
Mulsant'
Mulsant.
Giraud.
liichtenstein.
Mémoire sur les Insectes ennemis de la vigne (Mem.Acad.de Dijon, p. 31).
Mémoire sur les insectes hyménoptères>qui nichent dans l'intérieur des tiges sèches de la ronce (Ann.
Soc. Ent. Fr.. p. 1 à32).
Mœurs et métamorphoses de quelques Apate (Ann. Soc. Ent. Fr. p. 555 à 571, 1 pi.).
Mœurs et métamorphoses de l'Agrilus derasofasciatus (Mém. de l'Acad.
des se. arts et b. lettres de Lyon).
Histoire naturelle des Coléoptères de France. — Barbipalpes (Ann.
de la Soc. linnéenne de Lyon).
Idem. Térédiles (d-)
Idem. Longicornes (d«).
Mémoire sur les insectes qui habitent
les tiges sèches de la ronce (Ann.
Soc. ent. fr., p. 443 à 500).
Les insectes des sarments de vigne (Messager du Midi. Udéc 1877).
Perris.
GirardK"
Labonlbène.
1877 Larves de Coléoptères, in 80 Lyon.
1879 Les larves des sarments de vigne.— Rapport adressé à la Section de viticulture de la Société des agriculteurs de France.
1879 Note sur la Tenthredo strigosa (Bull. Soc. ent. fr., p. 103)