M I CH AU II
Assez, Cyprien, la cause est entendue, tu es comme dit
.M. le président.
CYPRIEN
.Mais, mon oncle...
MI CH AUI).
Forclos, te di.s-je. Tiens, .Jérôme, viens m’aider, (lu remontent dani
1q pii'ce au fond. ) ^
CYPRIEN, entre ses dents.
Comme c’est agréable !
ANGÉLIQUE, qui l’a rejoint.
Moi, mon cousin, je ne me plains pas, et cependant on a placé à ma tiroile le vieux M. Cardeau qui est sourd.
CYPRIEN, H part.
Il a de la chance; elle peut lui lire l'éloge de Jeanne d’Arc.
ANGÉLIQUE
Et à ma gauche, le capitaine des .sapeui’s-pompiers.
. CYPRIEN, à part.
C’est prudent... si elle s’enflamme! (Haut./ Tu aurais préféré, je parie, te trouver à côté de notre cousin Philoxène Michaud, ou
AC Tl' l'ItR.M I i;i{.
plutôt de M. (le Saint-nrieuc, comme il se l'ait appeler. iMiidami-
Mirbaud renlrp et va A la clieininâe. )
A N G !•; I, I Q lî K.
J’avoue sans rougir mes sympathies pour HI. de Saiiit-lirieuc.
CYPHIKN.
Parce qu’il a fait fortune.
ANGICr.IOlIK.
C’est une preuve d’c.sprit.
CYP Kl F. N. '
Pas la moindre poésie ! -
ANÜÉI.IQUF.
11 est très-aimable avec les dames.
CYP lUFN.
Je ne trouve pas.
M A I) A M K .M I C II A C I) , fi la tabla à gaiidie.
Ah ! mon Dieu !
JFKOMK F T .MI cil A 11), ai-caurant b
Qu’est-ce qu’il y a ?
MADAME Ml CH AUD.
Il y a, monsieur .Michaud, ipie lu ne fais jamais ce que lu dois faire... Et le bel encrier?