‹ Les parents terribles comedie en trois actes, en proseChapitre 15 sur 89 · MIC II AUD · texte numérisé non relu

MIC II AUD

• Ouïs la cause, je te prie, Jérôme ; voici le plan de la table : les futurs au centre, en face l’un de l’autre, ici madame Micliaud, M. le président du tribunal civil, madame la directrice des postes, le cousin Saint-Brieuc; de l’autre côté, M. et madame Cardeau, M. le capitaine des sapeurs-pompiers... A propos, madame Micliaud, Lu sais que Lelièvre m’a promis de venir en grande tenue.

MADAME MICllAUD.

Alil tant mieux ! quel malheur que M. le président ne mette pas aussi son uniforme déjugé 1

MlCIlAUD.

Je comprends tou regret, madame Micliaud, et je dirai [ilus, je le partage; mais ce serait incompatible avec les us de la justice.

JEROME

Eli bien, mon frère, ton pian me paraît tout à fait convenable.

CYPRIEN descendant près de Jérùme.

Mais moi, moi? voyez donc où je suis; tout au bout de la table.

( Il remonte la scène. J

Li:S l'AHKNTS THRiUiH.F.S.

Ml on A lit).

Après cela, on pourrait poiil-ètro on dop'aranl Bricanl...

C Y PR I K N descend à droite de Mirïiaiid.

lions, c’est une idée!

Comment, déplacer le futur!

M.VnAMK MI CHAUD.

C’est impossible!

O vu R I K N.

-Mais, ma tante.

M A D A M K .H I O il AUD, pn reiiiontnnt.

C’est impossible!

r.YPRIEN, Il Mirlinmi.

Mon oncle...

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