MIC II AUD
• Ouïs la cause, je te prie, Jérôme ; voici le plan de la table : les futurs au centre, en face l’un de l’autre, ici madame Micliaud, M. le président du tribunal civil, madame la directrice des postes, le cousin Saint-Brieuc; de l’autre côté, M. et madame Cardeau, M. le capitaine des sapeurs-pompiers... A propos, madame Micliaud, Lu sais que Lelièvre m’a promis de venir en grande tenue.
MADAME MICllAUD.
Alil tant mieux ! quel malheur que M. le président ne mette pas aussi son uniforme déjugé 1
MlCIlAUD.
Je comprends tou regret, madame Micliaud, et je dirai [ilus, je le partage; mais ce serait incompatible avec les us de la justice.
JEROME
Eli bien, mon frère, ton pian me paraît tout à fait convenable.
CYPRIEN descendant près de Jérùme.
Mais moi, moi? voyez donc où je suis; tout au bout de la table.
( Il remonte la scène. J
Li:S l'AHKNTS THRiUiH.F.S.
Ml on A lit).
Après cela, on pourrait poiil-ètro on dop'aranl Bricanl...
C Y PR I K N descend à droite de Mirïiaiid.
lions, c’est une idée!
Comment, déplacer le futur!
M.VnAMK MI CHAUD.
C’est impossible!
O vu R I K N.
-Mais, ma tante.
M A D A M K .H I O il AUD, pn reiiiontnnt.
C’est impossible!
r.YPRIEN, Il Mirlinmi.
Mon oncle...