‹ Les parents terribles comedie en trois actes, en proseChapitre 48 sur 89 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

’ BRICARD,à part.

Qu’est-ce que mon oncle me chantait donc?

SAINT-BRI EUC.

Voyons, passez-moi la plume que je signe ce rapport.

B RIC ARD

Comment ! c’est vous qui signez mon rapport ?

Sans doute, comme président du conseil...

BRIC ARD

Mais...

SAINT-BRIEUC

Affaire de forme.

B R I C A R D , aDant. au bureau

Ah ! puisque c’est une affaire de forme...

SAINT-BRIEUC

Allons, la plume.

B R I c A R D , la lui donnant.

Voilà !

SAINT-BRIEUC, s’asseyant au bureau et si^ant.

Merci !

BRICARD, à part, s’avanQant Tcrs la rampe.

C’est égal, j’espère que j’ai déployé do l’énergie! (Haut.) Maintenant je vous quitte; Rascoul, Mollevaut et C'* m’attendent, (ii va au

fond.)

, SAINT-BRIEUC

Dépêchez-vous ! diable I c’est important.

CYP RI EN, en dehors.

Je .sais qu’il y est; la consigne n’est pas pour moi, que diable ! Je suis de la famille.

Cyprien I Si je pouvais filer sans qu’il me vît I (ii Taut aortir »

fauche. Cyprian entra par le fond.)

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