‹ Les parents terribles comedie en trois actes, en proseChapitre 76 sur 89 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

C’est do l’huile.

S.VINT-BRIEUC

BRICARD, s'aTancant nu milieu.

C’est du sang.

JÉRÔME

Fais comme si c’était de l’huile; donne un lourde clef h la mécanique, et fais remonter l’huile.

SAINT-BRIEUC

C’est cela.

JÉROME

As-tu donné le tour de clef? corne et sabot!

BRICARD.

Je l’ai donné... sac îi papier!

Il faut en finir avec tous les Michaud.

BRICARD trnTerse à gauche.

Oui, il faut en finir.

JÉROME

Nous te montons sur le dos, nous t’envahissons... Regarde ce que nous avons fait de ton cebinet!

SAINT-BRIEUC

Regardez ce qu’ils en ont fait.

BRICARD, revenant au milieu.

Un dortoir!

JÉROME

Tu ne dois pas le souffrir.

SAINT-BRIErC. ■

Vous ne le devez pas.

BRICARD.

Je ne le souffrirai pas.

JÉROME

Si tu nous laissais faire, avant peu nous te mangerions dans la main.

SA INT-BRIEUC

Us vous mangeraient dans la main.

HRICARD.

Je voudrais bien voir cela.

JÉROME

Nous te tondrions comme une brebis.

SAINT-BRIEUC

Comme un vrai mouton.

BRIC ARD

Venez-y un peu!... ahi mais... ah! mais!

JÉROME

I! faut résister, corne et sabot !

BRICARD.

Je résisterai, sac à papier!

SAINT-BRIEÜC.

I! faut montrer les dents à tous ces gens-!k!

BRICARD.

Je les montrerai.

JÉROME

Et ne rien faire de ce que nous te demanderons.

Rien.

BRICARD.

Rien, absolument rien.

JÉROME

Et d’abord, tu vas commencer par mettre ton chapeau .

SAINT-BRIEUC

Mettez votre chapeau.

BRICARD.

Je le mets.

JÉROME

Et tu vas me suivre.

SAINT-BRIEUC

Suivoz-lo.

BRICARD.

Je vous suis.

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