I. ANC, IF. i
Uépècho-toi : le trône est an premier perché. Escalade, retombe et leviens à la charge ; Parlileu ! pour un de plus la [)1ace est assez large !
Eh l)ien! mon brave, es- lu satisfait cette fois? Victoire! te voilà grimpé sur le pavois ! Mais le pavois n'est plus, en ce temps de tourmciitf Qu'un couvercle tremidant de marmite écumantc : Il va sauter sous toi, si tu n'éteins le feu : On te Tavait bien dit que c'est un vilain jeu ! La flamme, partes mains éveillée, (st grandie; De prcche en proche elle e^t devenne incendie. Voi -ttiRaspail, Blanqui, Louis Blanc et Pruudhon A ton feu de copeaux allumer leur brandon ? Enteiîds-les tous souffler au monde leur menace. Ceux qui veulent changer la pauvreté de place. Ceux qui veulent servir Platon par Guillotin, ('eux qui ne savent pas ce qu'ils veulent enfin ! Écoute sous tes pieds, bel allumeur de paille. Bouillir tout ce qui souffre et fout ce qui travaille. Les brutes et les fous, les pauvres, les bandits Les bons et les mauvai-, \o bouge et le taudis. Lâche sur le brasier ton robinet d'eau fièdr... .\spersioii tardive ! inutile remèd»^ !
Lp troublé U- reprend ce qu'il t'nvait conquis : Ton heure est arrivée : allons, saute, marquis : Ton règne n'aura pas été long, maisThistoiri' L'a cependant inscrit au livre expiatoire. Ta chute servira déjuge à ta grandeur; El, de renseignement sondant la profondeur. Nos arrière-neveux... Mais, hélas I quel exemple^ Profitera jamais à l'œil qui le contemple? Nos arrière-neveux, oubliant tes dégâts.
Pour régner comme toi se feront avocats.
LnroHiP-Snnplnrs, «eplPinUrp IK.HO