LES l'AUlETAinES
>( Aux aimes! Tu te tais, lâche, tu la tlagurnes!
" — Je dénonce au pays les fureurs du conseil :
<( Il expose Tarmée à des coups de soleil!
t( — Commentdonc! non content d'abattre jjeaucoup d"o^nle^
« Le roi ne me fait pas ministre ? Des réformes !
« A table, citoyens ! Nous allons l)oire un coup
« Au progrès de l'idée et pérorer beaucoup.
^( Ne craignez rien, bourgeois ennemis des sinistres :
« 11 s'agit seulement de changer les ministres. »
Mais oîi tu ne croyais ouvrir qu'un cuuiant d air, Le tonnerre est entré : tu n"as pas vu l'éclair. Toul croule, tout s'abîme, et voilà l'anarchie ! A quoi tenais-tu donc, o vieille monarchie? Seule une veuve auguste — incorruptible deuil ! Ses enfants à la main a paru sur ton seuil. Combats à ses côtés, bavard, et que ta langue Prononce dans ta vie une utile harangue ! Une voix peut dompter le tmnulte indécis ; C'est un beau rôle à prendre, et si tu réussis... Mais non ! des nouveaux rois voici passer la liste ; Rengaine ton discours et te mets à la piste.
Quand on peut être pape, au diable l'évèché 1