‹ Les pariétairesChapitre 3 sur 24 · OCTOBRE · texte numérisé non relu

OCTOBRE

OCTOBR

l*iiisf|i]r' CvliMo a clos sos amour? de l'année, rnisfjirelle a, jusqu'à mai, veuve du beau soleil. I ('iiille à feuille quitté sa robe d'hyménée, [:t que, froide déjà, triste et découronnée, I^lle va réparer ses flancs dans le sommeil;

Puisque les vignerons ont fini la vendange, Que le vin a coulé sous l'effort des pressoirs, Que pour les soins d'hiver le village s'arrange. Que raltir;iil des champs s'abrite sous la grange, Et que les froids matins se rapprochent des soirs:

-Il LES PAHIETAIRF.S

(Juittons Itv^ champ» mouillés elles vioiios clé^^crtiN; Regagnons à Paris nos gîtes enfumés :

Ce n'est plus la saison des vestes entr'ou vertes. Des chaleurs qui faisaient aimer les omhres vertes, Des levers matinaux et des toits mal fermés.

Ce qu il faut maintenant, c'est une chamhre clo.-e.

Un foyer où pétille un fagot 'ie genêts,

De la hière, une pipe, et, dessus toute chose.

Deux compagnons qu'on ahne, avec lesquels on cause

Rien avant dans la nuit, les pieds sur les chenets.

WATTEAl

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