‹ Les pariétairesChapitre 8 sur 24 · DEPART · texte numérisé non relu

DEPART

Je veux oublier, oublier que j'aime; Ennncnez-moi loin, ;imis, loin d'ici, En Espagne, en Flandi-e, à Naple, en Bohème, Si loin qu'en chemin reste mon souci... Que restera-t-il en moi de moi-même Quand à m'en guérir j'aurai réussi?

N'importe ! je veux fermer ma blessure ; Les longues douleurs ne sont pas mon lot. Allons par pays courir l'aventure, Poui- nous secouer partons au galop,

U LES PAHIETAIHES

— Sans te dire adieu, chère créature.

Car mon cœur fondrait, fondrait en sanylot.

Nous reposerons, la course assouvie, Dans le serpolet, le baume et le thym; Mais si d'en cueillir il me prend envie, Détournez mes doigts d'un fatal butin, Car ce fut ainsi quelle prit ma vie, Sans en rien savoir, par un frais matin.

J'étais à genoux parmi la bruyère...

Partons, mes amis, j'ai soif de courir ! Que mon cheval jette au vent sa crinière. Voyons l'horizon devant nous s'ouvrir...

Ah! partez sans moi, l'àme prisonnière Aime sa prison et veut y mourir!

A DNE JEUNE FILLE

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