‹ Les pariétairesChapitre 9 sur 24 · A UNE JEUNE FILLE · texte numérisé non relu

A UNE JEUNE FILLE

Pauvre cnf:int, qui voulez combattiu la nature, Qui doutez de Tamour et repoussez sa loi,, Qu'avez-vous donc souffert, et par quelle blessure Ce coeur de dix-huitans a-t-il perdu la foi?

La Heur d'avril est-elle à tout jamais fanée Pour avoir frissonné sous un souflle dunord? La coupe de vus jours est-elle empoisonnée Par un pleur de vos yeux qui coula sur le bord?

Moi qui suis déjà vieux dans les choses humaines,

iS LES PAIUETAIRES

Dont le cœur a saigné plus souvent qu à son tour. Je ne regrette pas le sang pur dont mes veines Ont rougi les buissons oîi je cherchais rameur.

Car ce que m'ont appris la ronce et les épines, (^est qu'il n'est rien de bon au monde que d'aimer, Que même les douleurs de l'amour sont divines, Et qu'il vaut mieux briser son cœui' ijue le fermer.

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